Coups de coeur·Romance

Didier van Cauwelaert, Corps étranger (2000)

Jetez-vous à corps perdu, vous ne serez pas déçus !

Genre littéraire : Roman

Thèmes abordés : Identité, Deuil, Reconstruction

L’histoire : Suite à la mort de sa femme Dominique et après la réception d’une lettre Frédéric Lahnberg décide de mener une double vie. Il est partagé entre deux personnalités : Frédéric, un critique littéraire et Richard Glen, pseudonyme utilisé pour la publication d’un roman La princesse des sables qu’il avait co-écrit avec son ex-compagne. (Dominique)

Richard Glen prend vie grace (ou à cause) de la lettre d’une lectrice qui le pousse à écrire un nouveau roman. 20 ans se sont écoulés depuis la parution de la princesse des sables. Ému par cette lettre Frédéric Lahnberg décide d’incarner Richard Glen. Au début, il l’est seulement par lettre puis il se prend au jeu et Richard Glen prend le pas sur Frédéric. Il loue un deuxième appartement en face de chez Dominique, achète une coccinelle et va même jusqu’à se raser et garder les poils de sa moustache pour en faire un postiche. Moustache de Frédéric Lahnberg qu’il doit arborer pour rester crédible.

Mon avis : j’ai adoré ! Une histoire à dormir debout comme je les aime avec un personnage principal attachant. Une histoire à dormir debout mais on ne peut s’empêcher d’y croire et de se dire : « c’est sur il existe des Richard Glen »

Ce livre s’adresse : à tous

Note sur l’échelle livresque: 9/10

Ce que les autres blogueurs en pensent:

SAG IN FOLIO

En lisant ce livre j’ai pensé: c’est un peu comme docteur Jekyll et Mr hyde, on a tous un Richard Glen en nous

Si vous avez aimé ce livre, vous aimerez peut être : Les autres livres de Didier Van Cauwelaert

Avec ce livre, je participe au concours lettre à l’écrivain organisé par babelio (à Vous de lire)

(vous pouvez lire la lettre en question en cliquant sur le lien) Votez pour moi 😉 si c est possible sans s incrire

Cher Didier van Cauwelaert,

Je me suis jetée à corps perdu dans Corps étranger. Quel doux plaisir de vous lire encore une fois. D’un coup de baguette magique vous rendez une histoire qui à première vue semble banale en une fresque fantastique mettant en scène des personnages hauts en couleur, oh combien différents mais qui aspirent tous au bonheur.

Une simple lettre peut transformer un homme : c est le message que je tire de votre roman. Cette missive de Bruges est l élément perturbateur qui redonnera vie à un homme. le terne Fréderic lahnberg, célèbre critique littéraire n est plus que l ombre de lui-même depuis la mort de sa femme. Une lettre toute simple va redonner vie à Richard Glenn, pseudonyme sous lequel il a écrit la princesse des sables avec sa compagne. Pour cette lectrice, il devient richard Glenn, d abord par échange épistolaire et ensuite en chair et en os. J apprécie beaucoup le fait que cet homme se divise en deux en ayant deux appartements et deux apparences distinctes. J ai ri de bon cœur lorsque Frédéric se rase la moustache et va en faire un postiche. le choix de la colle et le fait qu’il puisse aller à la piscine avec cet apparat. J aime toutes vos petites anecdotes si surréalistes mais auxquelles nous croyons dur comme fer, bons lecteurs crédules que nous sommes tous.

Je ne suis qu’une admiratrice parmi tant d autres. Comme vous le dites si bien dans ce roman: il est tellement plus facile de rêver les rêves des autres…ceux proposés dans un livre. Je me mets à la place de cette étudiante de Bruges qui dans votre roman écrit à un auteur qu’ elle apprécie pour lui demander un nouveau livre de sa plume, bien que vous ayez plus de succès que l auteur de la princesse des sables, et que Didier van Cauwelaert ne soit pas un pseudonyme. Peut-être après tout? Nous ne croyons que ce que nous voulons bien croire. Peut être recevrez-vous cette lettre dans une petite enveloppe jaune tout comme Richard Glenn. Je présume que je ne suis pas la première lectrice à avoir cette idée et à vous glisser ce clin d œil.

Pour vous aimer Monsieur van Cauwelaert, il faut croire en l impossible.  Vos romans sont des voyages sur des tapis volants, on aimerait rester dans ce monde avec vos personnages mais il faut regagner la terre pour ne pas passer à coté de son existence comme l’a fait Fréderic pendant vingt ans. Merci de rendre nos vies plus belles et continuez à nous faire rêver. Voyager en votre compagnie est toujours un vrai bonheur.

Joanna

 


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