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Challenge 1% de rentrée littéraire. Ma sélection rentrée littéraire 2017

Bonjour à tous !

Comme chaque année, je participe au challenge 1% de rentrée littéraire. Il s’agit de lire 1% de la rentrée littéraire, c’est à dire 6 livres
Pour plus d’information, je vous invite à lire l’article sur le blog delivrer des livres de Sophie Herisson

N’hésitez pas à nous rejoindre, il y a également un groupe sur facebook 

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Voici ma sélection :

Bowie-mes-deux-mamans-et-moi-2

 « Moi, je me plais dissimulé dans le clair-obscur. Ou perché tout en haut, comme un équilibriste au-dessus du vide. Je refuse de choisir mon camp, je préfère le danger de la frontière. Si un soir, vous me croisez dans le métro ou dans un bar, vous allez obligatoirement me dévisager, avec embarras, probablement cela vous troublera, et LA question viendra vous tarauder : est-ce un homme ou une femme ? Et vous ne pourrez pas y répondre. » De l’influence de David Bowie sur la destinée des jeunes filles nous fait partager l’histoire improbable, drôle et tendre, d’une famille joliment déglinguée dont Paul est le héros peu ordinaire. Paul qui, malgré ses allures de filles, aime exclusivement les femmes. Paul, qui a deux mères et n’a jamais connu son père. Paul, que le hasard de sa naissance va mener sur la route d’un célèbre androgyne : David Bowie. Fantaisiste et généreux, le nouveau roman de Jean-Michel Guenassia, l’auteur du Club des incorrigibles optimistes, nous détourne avec grâce des chemins tout tracés pour nous faire goûter aux charmes de l’incertitude.

La-salle-de-bal

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.

Une-histoire-des-loups

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et un jeune enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce que, malheureusement, il soit trop tard. Aussi troublant que poétique, best-seller dès sa parution aux États-Unis, le premier roman d’ Emily Fridlund a été acclamé par la critique et reconnu comme l’oeuvre d’un nouveau talent à suivre.

EMILY FRIDLUND a grandi dans le Minnesota, où se déroule l’action de son roman, et vit actuellement dans la région des Finger Lakes dans l’État de New York. Titulaire d’un doctorat en littérature et creative writing de l’Université de Californie, professeur à Cornell, elle a remporté plusieurs prix littéraires pour ses écrits et été publiée dans diverses revues et journaux. Une histoire des loups est son premier roman.

Point-cardinal

Sur le parking d’un supermarché, dans une petite ville de province, une femme se démaquille méticuleusement, tristement. Enlever sa perruque, sa robe de soie, rouler ses bas sur ses chevilles : ses gestes ressemblent à un arrachement. Bientôt, celle qui, à peine une heure auparavant, volait quelques instants de joie et dansait à corps perdu sera devenue méconnaissable. Laurent, en tenue de sport, a remis de l’ordre dans sa voiture et dissimulé dans le coffre la mallette contenant ses habits de fête. Il s’apprête à retrouver femme et enfants pour le dîner. Petit garçon, Laurent passait des heures enfermé dans la penderie de sa mère, détestait l’atmosphère virile et la puanteur des vestiaires après les matchs de foot. Puis il a grandi, a rencontré Solange au lycée, il y a vingt ans déjà. Leur complicité a été immédiate, ils se sont mariés, Thomas et Claire sont nés, ils se sont endettés pour acheter leur maison. Solange prenait les initiatives, Laurent les accueillait avec sérénité. Jusqu’à ce que surviennent d’insupportables douleurs, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus réfréner ses envies incontrôlables de toucher de la soie, et que la femme en lui se manifeste impérieusement. De tout cela, il n’a rien dit à Solange. Sa vie va basculer quand, à la faveur de trois jours solitaires, il se travestit pour la première fois chez eux. À son retour, Solange trouve un cheveu blond… Léonor de Récondo va alors suivre ses personnages sur le chemin d’une transformation radicale. Car la découverte de Solange conforte Laurent dans sa certitude : il lui faut laisser exister la femme qu’il a toujours été. Et convaincre son entourage de l’accepter. La détermination de Laurent, le désarroi de Solange, les réactions contrastées des enfants – Claire a treize ans, Thomas seize –, l’incrédulité des collègues de travail : l’écrivain accompagne au plus près de leurs émotions ceux dont la vie est bouleversée. Avec des phrases limpides, des mots simples et d’une poignante justesse, elle trace le difficile chemin d’un être dont toute l’énergie est tendue vers la lumière. Par-delà le sujet singulier du changement de sexe, Léonor de Récondo écrit un grand roman sur le courage d’être soi.

Neverland

Neverland est l’histoire d’un voyage au pays perdu de l’enfance, celui que nous portons tous en nous. À la fois livre d’aventure et livre-mémoire, il ressuscite nos souvenirs enfouis.

Une-robe-couleur-de-vent

Fabia Moreno vient de s’installer avec sa fille, Ella, dans la petite ville de York, où elle a ouvert un magasin de vêtements vintage. Une boutique de rêve, comme les femmes de York n’en ont encore jamais vu. Car Fabia possède un don pour dénicher la robe idéale et l’ajuster à chaque cliente. Autour de son commerce, bientôt, les destins se croisent, les identités se révèlent et les amours s’épanouissent… mais naissent aussi la méfi ance et la jalousie.
L’exubérance de Fabia dérange, et la jeune Ella, à la peau cuivrée, est une adolescente bien mystérieuse.
Parviendront-elles à s’intégrer dans la communauté ?
Quel sombre secret cache Fabia derrière ses tenues flamboyantes et son accent chantant ? Sa fille elle-même sait-elle tout de l’histoire familiale ?

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« Au fond, j’ai l’impression que nous ne sommes plus que des Marco Polo parodiques », autant dire de simples touristes. C’est le constat un brin désenchanté que cet étudiant en géographie partage avec son amie Augusta au détour d’une conversation Facebook. Il n’en faut pas plus à la jeune femme, fraîchement débarquée aux États-Unis, pour lui proposer le plus fou des séjours, un « voyage à dessein ». Direction : New York, où Augusta l’attend pour percer à jour l’identité de son petit ami, rencontré via une application pour smartphone. Pourquoi ce critique d’art venu de Roumanie se fait-il inlassablement accuser de meurtre par un internaute anonyme ? C’est ici que commence la filature de notre apprenti détective, qui n’est peut-être pas le seul à suivre la piste du mystérieux Dragan.
À la faveur des péripéties new-yorkaises de cet « amour d’espion », Clément Bénech pose un regard plein d’esprit et de malice sur les rencontres sentimentales à l’ère de l’espionnage amoureux. Si le virtuel s’invite dans le réel, qui espionne qui ?

La-fuite

Un jeune homme rejette la société des hommes. Famille, conquêtes féminines, amis, relations de travail. Tout l’insupporte. Ce monde est devenu définitivement invivable. Il décide de tout quitter et de s’installer dans un minuscule refuge, perdu dans les montagnes corses. Quoi de plus pur, de plus vrai que la Nature ? Quelques provisions, un fusil, et les espaces infinis comme seuls compagnons. Mais survivre est un art. Et rien ne se passera comme prévu. Réalisme et fantastique se mêlent peu à peu pour composer ce premier roman rageur et exalté.Lauréat du PJE 2015, Paul-Bernard Moracchini vit entre la Corse et Nice. Auteur-compositeur-interprète de profession. La Fuite est son premier roman.

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Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes et favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité. Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer

Et vous ? qu’avez-vous prévu de lire ? 

BONNES LECTURES ET BONNE RENTREE LITTERAIRE 2017 A TOUS !!!!!

Contemporains

Petites surprises sur le chemin du bonheur, Monica Wood (2017)

p9782366582659Ona Vitkus a 104 ans, un jour, un jeune scout débarque chez elle et va changer sa vie à tout jamais. Le garçon s’est mis en tête de faire entrer la vieille dame dans le livre GUINNESS des records, l’objectif est de battre le record de longévité détenu par Jeanne Calment décédée à l’âge de 122 ans. Le garçon est obsédé par les listes, il rempli des carnets entiers et compte tout. Malheureusement la vie ne réserve pas toujours que des bonnes surprises aux petits garçons. Un drame va survenir.

Je trouve le titre mal choisi car je n’ai pas trouvé beaucoup de bonheur dans ce livre. C’est un très beau livre qui m’a embarqué, mais pas du tout la lecture à laquelle je m’attendais. Le titre, la couverture ainsi que la quatrième de couverture font penser à un roman feel-good léger mais ce n’est pas le cas. J’ai bien aimé les listes présentes avec différents records ainsi que le découpage du livre. Le garçon a enregistré la vie d’Ona sur un magnétophone pour un travail scolaire. Nous retrouvons donc dans ce livre dix parties de la vie d’Ona intercalé avec l’histoire au présent.

Petites surprises sur le chemin du bonheur est une belle histoire d’amitié entre un petit garçon et une vieille dame. C’est également un roman sur les liens maternels et paternels. Un roman que j’ai dévoré en une semaine et qui a su me toucher malgré le personnage du père qui m’a un peu déçu mais qui était tout à fait crédible dans son rôle.

Contemporains·Coups de coeur·Humour

Tout un été sans Facebook, Romain Puértolas (2017)

Décrochez de Facebook et plongez dans cet excellent roman plein d’humour (à tous les degrés) et de références littéraires.

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C’est avec grand plaisir que j’ai lu Tout un été sans Facebook, le dernier bébé de Romain Puértolas. Avant de commencer ce « doux » billet, je dois avouer que j’avais quelques aprioris. Je suis une grande admiratrice de cet auteur mais quand celui-ci m’a annoncé qu’il s’agissait d’un roman policier et qu’il y avait des donuts, j’ai pris peur… Ceux qui me connaissent savent que je déteste les deux.

Pour les romans policiers, je me soigne. Pour les donuts, rien à faire !!! Heureusement j’ai dépassé mes idées reçues et finalement, je crois que c’est mon roman préféré de l’auteur.

Dans tout un été sans Facebook, nous faisons la connaissance d’Agatha Crispies, qui a été muté à New-York Colorado, ville aux 198 ronds-points ou rien ne se passe jamais. C’est une policière afro-américaine qui se passionne pour la littérature et a crée un club au sein du commissariat. Elle a une méthode très particulière pour dénouer les enquêtes,  armée de son Carnet Moleskine, elle note un mot, qui en entraîne un autre, un peu comme la chanson que nous avons tous fredonné quand nous étions enfants : trois petits chats, trois petits chats, chat, chat, chapeau de paille, chapeau de paille, paille… Ses déductions vont l’amener très loin. Il en va de même pour le lecteur. Vous allez vous demander ou va cette enquête qui n’a ni queue ni tête.

Un livre plein de références littéraires qui donne envie d’en lire d’autres et nous replonge également dans nos classiques tel que le mystère de la chambre jaune ou le double assassinat de la rue morgue d’Edgar Poe. Il est également question de Joël Dicker, que je n’ai toujours pas lu mais que j’ai très envie de découvrir. Comme vous le savez, j’ai la phobie des pavés (La vérité sur l’affaire harry Québert de Joël Dicker en est un) et bizarrement en même temps, tous les livres que j’ai adoré sont très épais…Cherchez la logique.

Un livre plein d’humour, du grand Romain Puértolas au meilleur de sa forme. Je signe pour le prochain que j’achèterais les yeux fermés (comme les précédents!!!). Depuis Re-vive l’empereur, je ne bois plus du coca mais bien du champagne noir. Romain Puértolas va devenir culte ! Merci de rendre nos vies plus drôles !

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Contemporains

L’appel de Portobello road, Jérôme Attal (2017)

l'appel de portobello road Jérôme attalJe ne connaissais pas du tout cet auteur, j’ai été intrigué par la quatrième de couverture qui me rappelait un peu « quelqu’un a qui parler » que j’ai beaucoup aimé.
En pleine nuit Ethan reçoit un coup de fil de ses parents décédés depuis deux ans. sa mère lui dit : « Dis à ta soeur qu’on pense à elle tous les jours », le problème c’est qu’Ethan n’a pas de soeur. Ethan se questionne donc (très peu quand même) sur celle-ci et part à sa recherche.

J’ai beaucoup aimé ce livre, je l’ai lu en une soirée. J’ai bien aimé le style de Jérôme Attal et je suis sûre que cet auteur recroisera ma route. J’ai bien aimé le fait que celui-ci nous ammène un peu partout sauf là où on veut aller. C’est à dire en savoir plus sur ses parents, comment ont-ils pu lui cacher l’existence d’une soeur. Finalement, il ne se pose pas plus de questions sur ce mystérieux appel et également sur cette soeur. Il décide plutôt de partir à sa recherche. J’ai adoré le côté surprenant de ce livre où l’on ne trouve finalement rien de ce qu’on attend mais qui nous promène dans un univers sympathique avec des personnages attachants. Il y a de nombreuses références au monde de la musique et au rock. Ethan est un compositeur de musique râté qui n’a composé qu’une musique connue, celle d’un jingle météo pour une chaîne cablée. Un coup de coeur pour ce roman.

Jérôme Attal est également chanteur et  parolier

coup de coeur

Contemporains

Arrête avec tes mensonges, Philippe Besson (2017)

arrête avec tes mensonges philippe BessonIl y a des livres qui sont nécessaires et celui-ci en fait partie. Je ne sais pas trop comment en parler, J’ai peur d’être maladroite, je voudrais juste dire : lisez-le mais ça ne suffit pas. Je suis presque déçue de ne pas avoir lu les autres romans de Philippe Besson avant car dans celui-ci il fait référence à ses précédents livres.

L’auteur nous livre ici l’histoire d’un premier amour sans fard et sans romancer les événements. Comme son personnage, il arrête avec ses mensonges d’écrivain et semble se livrer pour de vrai, sans artifice, sans recourir à des personnages. Malheureusement, nous ne saurons pas la part de vrai et la part d’invention mais finalement quelque soit la part d’imaginaire, on y croit et cette histoire sonne juste.

Un livre qui décrit très bien le rapport qu’entretient un écrivain entre la réalité et la fiction.  Un très beau livre que j’ai lu d’une traite et qui m’a remué. 

Contemporains·Coups de coeur·Feel-Good

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut (2015)

Un hymne à la vie

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En attendant Bojangles, c’est l’histoire d’une famille qui n’a rien de classique. Une famille pleine de folie, de vie, d’humour et de fantaisie mais qui comme toute les familles a également des hauts et des bas. Dès les premières pages nous entrons dans leur univers par l’intermédiaire de leur fils. L’auteur nous prévient dès le début, le ton est donné : « Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l’endroit, à l’envers, parce que la vie c’est souvent comme ça. » Une vie pleine de loufoquerie mais remplie d’amour qu’on dévore de la première à la dernière page. Un livre qui donne envie de prendre la vie avec un peu plus de folie. 

Pour conclure ce billet, je vous laisse avec la citation qui débute ce roman :
« Certains ne deviennent jamais fous… Leurs vies doivent être bien ennuyeuses. » Charles Bukowski

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Feel-Good·Humour

Mémé dans les orties, Aurélie Valogne

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Mémé dans les orties, c’est l’histoire d’un vieux monsieur désagréable qui du jour au lendemain doit se montrer aimable sous peine de finir en maison de retraite. Malheureusement je ne me suis pas du tout attaché au personnage principal de cette histoire. Par contre, j’ai beaucoup aimé la petite voisine, j’apprécie beaucoup les personnages d’enfants dans les romans. Je pense notamMent à deux romans que j’avais beaucoup aimé l’élégance du Hérisson et No et moi.

Après avoir lu de nombreux éloges sur ce titre, j’ai voulu tenter l’aventure. J’en attendais peut-être plus de ce roman, ce qui peut expliquer ma déception. Je m’imaginais déjà dévorant ce livre comme j’ai dévoré : « le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » Un de mes plus gros coup de coeur de toute ma vie.

J’ai ri à plusieurs reprises, mémé dans les orties est une lecture sympathique mais pas un coup de coeur.