Non classé

TTT Top Ten Tuesday-Les 10 auteurs qui prennent le plus de place dans votre bibliothèque

TTT Top ten tuesday
Initialement proposé par The broke and the bookish et repris en Français par Iani. Désormais ce chouette rendez-vous est organisé par Frogzine. J’ai donc rejoint l’aventure la semaine dernière.

La question du jour : Les 10 auteurs qui prennent le plus de place dans votre bibliothèque

1-Didier Van Cauwelaert : Mon auteur préféré que personne ne pourra jamais remplacer.
2-Oscar Wilde : Connu pour ses bons mots, je ne me lasse pas de lire et relire ses livres.
3-Cyril Massarotto : Découvert avec dieu est un pote à moi depuis j’attends ses livres comme le messie, j’adore !
4-Alex Scarrow : De l’action ! avec lui on ne s’ennuie jamais !
5-Jean-Michel Guenassia : J’attends son prochain livre avec impatience.
6-Ruy Murakami : Un auteur japonais très glauque, je ne m’explique toujours pas ma fascination pour celui-ci mais j’en redemande
7-Bernard Werber : il fût un temps où je lisais énormément de livres de Bernard Werber et puis je me suis lassée, je trouve que c’est toujours un peu pareil. J’ai eu une grosse déception avec le rire du cyclope et je n’ai plus lu ses nouveautés. Son nouveau livre me tente bien. Il faudra que je tente l’aventure
8-Jîro Taniguchi : Mon mangaka préféré
9-Shin-ichi Sakamoto : Un autre mangaka au top !
10-Olivier Adam : Encore une fascination que je ne m’explique pas, je n’aime pas trop son côté dépressif mais il écrit tellement bien. Je suis envoutée. Il m’a ensorcelé

Pas une seule femme dans mon Top Ten… quelle honte ! il va falloir que j’y remédie !

Et vous? Quels sont les 10 auteurs qui prennent le plus de place dans votre bibliothèque?
Récapitulatif des participations

Contemporains

Jules, Didier Van Cauwelaert (2015)

Jules, l’incroyable histoire d’un chien pour aveugle au chômage

Van Cauwelaert JulesAprès avoir écrit un livre dont le personnage principal est un arbre (« Le journal intime d’un arbre« ) Didier Van Cauwelaert nous surprend avec Jules, un chien pour aveugle qui se retrouve au chômage. Comme dans tous ses romans, l’auteur nous embarque dans une histoire extraordinaire avec des personnages qui n’ont rien de stéréotypé.
Jules, c’est le chien d’Alice, aveugle et voix pour la radio RTL. Alice doit subir une opération afin de retrouver la vue. Lorsqu’elle prend l’avion à Orly avant son opération, elle et son chien achètent des macarons. Le vendeur Zibal, un homme surdiplomé et quarantenaire, tombera sous le charme de la jeune et belle aveugle. Malheureusement suite à un quiprocos, il ne pourra jamais la recontacter.
Suite à l’opération d’Alice, Jules se retrouve au chômage. Il lui servait d’yeux mais maintenant qu’elle a retrouvé les siens, elle n’a plus besoin d’être guidée. Jules sombre donc dans la dépression. Alice souhaite le garder comme chien de compagnie mais celui-ci ne se satisfait pas de cette situation. Il est donc remis à un autre aveugle, il s’enfuira de ce nouveau foyer et retrouvera le vendeur de macaron. Leur but commun : Retrouver Alice coûte que coûte.

Comme vous le savez déjà, je suis une grande admiratrice de Didier Van Cauwelaert, je me suis donc plongée dans ce livre dès que j’ai su qu’il était sorti. J’ai beaucoup aimé cette histoire car comme dans tous les romans de l’auteur rien n’est prévisible, un peu comme la vie. Les personnages font vrais et ne sont pas des stéréotypes comme nous pouvons en trouver dans de nombreux romans.
J’ai aimé l’idée de cette femme qui retrouve la vue et dont le chien devient dépressif. Chien qui fait également le lien entre elle et Monsieur Macaron. Chien sans qui rien ne serait possible. Une histoire qui se lit d’une traite. Merci Monsieur Van Cauwelaert pour ce bon moment de lecture.

Note sur l’échelle livresque : 8/10

Contemporains·Coups de coeur

La femme de nos vies, Didier Van Cauwelaert (2013)

Un Roman Sympa sur un Sujet un peu moins Sympa

la femme de nos vies didier van cauwelaertGenre littéraire : Roman Contemporain

Thèmes abordés : Nazisme, Nazis, Hitler, Amour, Amitié, image, réputation

Histoire : Sous l’allemagne nazi, Jurgen Bolt est un enfant qui n’a pas su trouvé sa place au sein de sa famille. Il est vite catalogué d’attardé mental par ceux-ci. Cet incapable va tout de même se révéler utile à la famille quand celle-ci le vendra aux nazis. Il partira donc dans un camps en compagnie d’autres malades mentaux, juifs et épileptiques.

C’est dans ce camp qu’il rencontrera David Rosfeld, juif et fils d’une brillante chercheuse. David est vite repéré par une femme Ilsa Schaffner qui crée une école de surdoués. David ne voulant pas révéler les théories de sa mère demandera à son ami Jurgen Bolt de prendre sa place. Le plan marchera à la perfection.

L’action principale du livre, se situe à notre époque. Le récit est mené à la première personne par David Rosfeld. Il raconte les évènements à la petite-fille d’Ilsa Schaffner.

Mon avis : Depuis quelques temps, j’avais comme une panne de lecture. J’ouvrais des livres, je lisais quelques lignes sans parvenir à les  lire réellement. Heureusement pour remédier à ce fléau qui aurait pu signer l’arrêt de mort de mon modeste blog, j’ai rencontré le nouveau livre de Didier Van Cauwelaert, de loin et devant tous, mon auteur préféré ! ! !

Je dois dire que j’ai adoré. Comme toujours j’ai pris plaisir à rencontrer ces personnages. Je dois avouer que quand j’ai su que ce livre traitait de l’Allemagne Nazi, je n’étais pas très fan. Ce n’est pas le genre d’histoire qui me passionne et j’ai toujours eu du mal à comprendre les gens qui sont fascinés par les chambres à gaz, déportation et camps de concentration. Je trouve ça un peu malsain comme passion. Je sais qu’il ne faut pas oublier mais de là à se passionner pour un événement si horrible.

Pourquoi ai-je adoré ? Tout d’abord parce que c’est surprenant et inattendu. On sait d’où on part mais on ne sait pas trop où l’on va. C’est une aventure. Il y a toute une palette d’émotions et de sentiments, la tristesse,la haine, la joie, l’amour et l’amitié. Le sujet est bien traité. Toujours le même style et le même humour. J’adore et j’en redemande !

Note sur l’échelle livresque : 9/10 coup de coeur

En lisant ce livre j’ai pensé : que j’aimais toujours autant Didier Van Cauwelaert

Blog/Informations·Coups de coeur

Les coups de Coeur 2012

Bonjour, Bonsoir, Bonne année et surtout BONNE LECTURE 😉

Nous avons tous (je l’espère!) survécu à la fin du monde et une nouvelle année s’offre à nous ! Il est donc l’heure de regarder en arrière SOUVENIRS SOUVENIRS  et de faire le bilan de 2012 !

Voici donc ce que je retiens de 2012
coup de coeur 2012

Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir de J.HESKA : Un gros coup de coeur pour ce roman qui ne ressemble à aucun autre et plein d’humour et de sentiments
Mon article

Time riders d’ALEX SCARROW : Une saga jeunesse à ne rater sous aucun prétexte !
Mon article

La vie rêvée d’Ernesto G. de Jean-Michel GUENASSIA : second livre de l’auteur, second coup de coeur ! Un style unique
Mon article

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patate de Mary-ann SHAFFER : J’ai adoré ! Un livre bouleversant et encore un style unique. Superbement écrit. Un Chef-d’oeuvre
Mon article

Ascension de shin-ichi SAKAMOTO : Un manga sur l’escalade et un anti-héro. Tout est dit ! j’adore
Mon article

Double identité de Didier Van Cauwelaert : Vous n’êtes pas sans savoir qu’il s’agit de mon auteur préféré. Encore une fois un style unique. J’avais beaucoup aimé Hors de moi. Il s’agit là de la suite de l’histoire, j’ai donc beaucoup aimé cette lecture.
Mon article

Le petit Vampire de Joann SFAR : Parce que je m’intéresse depuis peu à la BD (plus sérieusement) et que j’ai adoré rencontrer Petit Vampire ! Un vrai coup de foudre au premier regard !
Mon article

ET SI… IL NE FALLAIT EN GARDER QU’UN SEUL

MON COEUR TOUT ENTIER VA

le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

et vous ? quel a été votre coup de coeur 2012 ?

Bisous les blogo-lecteurs ! On ne se le dit pas assez mais : JE VOUS AIME

 

Contemporains·Coups de coeur·Mangas/Manhwa·Science-fiction

L’enfant qui venait d’un livre, Didier Van Cauwelaert, Soy, Patrick serres

Un enfant très touchant ! Un livre à vous procurer de toute urgence !

Genre littéraire : Romanga (un roman, un manga et des tableaux)

Thèmes abordés : Enfance, famille, science-fiction, fiction, maladie

Histoire : Louise rêve d’être actrice mais doit se contenter d’être hôtesse au salon du livre jeunesse. à la fermeture, elle se retrouve avec un petit garçon perdu sur les bras. Il dit s’appeler Zederem. Il tient dans ses mains un manga dont le héros sur la couverture lui ressemble étrangement. Louise se pose des questions : Qui est donc ce petit garçon ? et où sont ses parents ? De multiples péripéties mènent à la réponse.

Avis : L’enfant qui venait d’un livre est un projet très intéressant qui réunit 3 arts à savoir : la peinture, le manga et la littérature. Un genre nouveau est naît de ce projet : Le romanga.
Le livre se découpe en deux parties : une partie manga (Patrick Serres) et une partie livre (Didier Van Cauwelaert) avec les tableaux de l’artiste Soy.
Vous pouvez commencer l’histoire par le manga ou par le livre indifféremment ou tout simple lire un peu des deux.
J’ai beaucoup aimé ce livre  même s’il fut vite lu. C’est un livre très touchant dont on ne ressort pas indemne. On pourrait croire au premier abord que le livre s’adresse à un jeune public. Le nombre de page (le livre n’est pas très épais)et le fait qu’il y ait un manga et des peintures pourtant l’enfant qui venait d’un livre est destiné à un public adolescent/adulte.
J’ai bien aimé le manga même si j’ai trouvé que les dessins faisaient un peu vieillot… J’ai adoré les tableaux de soy, je ne connaissais pas du tout cette artiste et ça m’a donné envie d’en savoir plus à son sujet. Evidemment étant une fan de Didier Van Cauwelaert j’ai été séduite par son texte.

De l’humour, des sentiments, de l’humanité et surtout de l’espoir, pourquoi de l’espoir? parce que ce livre traite d’un sujet difficile : la maladie chez l’enfant.

En effet ce livre a été écrit et est vendu pour aider les enfants souffrants de dystonie musculaire : une maladie génétique qui s’attaque aux muscles et finit par les détruites. N’hésitez plus c’est pour la bonne cause ! Si ce n’est pas un coup de coeur littéraire vous pourrez toujours vous consoler en vous disant que votre argent sauvera peut-être une vie !

Note sur l’échelle livresque : 9/10 Coup de Coeur

Ce que les autres blogueurs en pensent :

En lisant ce livre j’ai pensé : Que c’était un bien joli projet !

Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge un mot, des titres de Calypso. Il fallait lire un livre contenant le mot : Enfant.

Contemporains·Coups de coeur

Double identité, Didier Van Cauwelaert (2012)

Des identités, des conflits, de l’action, de l’amour = la recette pour un super roman

Genre littéraire : roman/Thriller

Thèmes abordés : Identité, Amour, Pouvoir, lobbying

Histoire : Ce livre est la suite du roman hors de moi du même auteur. Ce livre peut très bien être lu indépendamment mais il est plus intéressant d’avoir lu le premier. Nous retrouvons donc notre protagoniste principal, un agent de la CIA qui va prendre la vie de l’homme qu’il était sensé incarner pour une couverture. Il vivra donc auprès de sa femme et mènera la bataille que son prédécesseur avait commencé avant lui.  En effet Martin Harris, chercheur en botanique à l’université de Yale avait découvert une plante capable de guérir le cancer. Suite à cette découverte, il est assassiné.

Pour mieux comprendre voici une petite vidéo de notre auteur préféré chez les belges 😉

http://www.rtl.be/videobelrtl/page/rtl-video-en-embed/640.aspx?VideoID=394781

Mon avis : Je pense que vous savez déjà ce que je vais dire : J’ai adoré ! Un gros coup de coeur !

Pour tout vous dire, j’avais beaucoup aimé Hors de moi et sa chute (sa fin) si surprenante. Autant vous le dire tout de suite : la fin de double identité et toute aussi intéréssante.

Nous retrouvons dans ce roman un thème qui est cher à Didier Van Cauwelaert : L’identité. L’auteur joue avec le lecteur, nous croyons connaitre les personnages mais au final il y a toujours une part d’inattendue. C’est ce qui rend ses personnages vivants et crédibles puisqu’ils se comportent de façon imprévisible, un peu comme nous tous. C’est ce que j’aime particulièrement dans les romans de Didier Van Cauwelaert.

J’ai aimé le côté, un peu james bond. J’ai trouvé ce roman très visuel et dynamique. On ne s’ennuie pas une seconde, il y a beaucoup d’action, tout s’enchaîne très vite sans aucun temps mort.
J’ai adoré la guerre contre le lobbying, le fait qu’une grande société pharmaceutique ait la main mise sur une plante pouvant lutter contre le cancer et préfère l’utiliser pour créer un anti-ride puissant. Une belle critique contre les grands groupes qui gouvernent le monde sans se soucier de la morale et qui ne cherchent qu’à s’enrichir d’avantage sans penser aux conséquences.

Ce livre s’adresse : à tous ceux qui ont lu hors de moi et tout ceux qui ne l’ont pas encore lu devraient le lire et enchaîner avec Double identité !

Note sur l’échelle livresque : 10/10 sans fausses notes !

Ce que les autres blogueurs en pensent :

accrocdeslivres

Parisianne

Lecture passion

En refermant le livre j’ai pensé : Merci Didier, j’attends le prochain livre avec impatience.

Contemporains

Le journal intime d’un arbre, Didier Van Cauwelaert (2011)

Un arbre qui nous raconte des histoires pour au final découvrir la sienne 

Genre littéraire : Roman

Thèmes abordés : écologie, mort d’un arbre, deuil, amour

Histoire : un poirier Tri-centenaire vient de vivre sa dernière heure. Il se nomme Tristan. Au fil des pages nous allons vivre son histoire.

Mon avis : En ouvrant ce livre, je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire. Je pensais revivre la vie de l’arbre de manière rectiligne, allez savoir pourquoi? Je pensais qu’il n’y aurait que l’arbre et son entourage très proche au fil des ans. C’est sans compter sur l’imagination débordante de Didier Van Cauwelaert qui transforme cette histoire en une fresque fantastique et délirante.

Le propriétaire de l’arbre est un médecin, l’arbre porte en lui la balle qui a tué son fils. Il entretient avec lui une relation spéciale. Il a décidé de le faire inscrire comme arbre remarquable de France. Yannis un amoureux des arbres, s’intéressera à son histoire. Cette arbre se prénomme Tristan, sa compagne de jardin, un autre poirier se nomme Isolde. (en référence à Tristan et Iseut, les amants maudits)

L’arbre devient sculpture et continue sa vie après sa transformation. L’artiste qui sculpte son bois n’est autre que la petite voisine qui lui confiait ses secrets dont l’un des pires qui puisse exister : l’inceste. Un bout de femme qui se construit sur ce bout de bois et obtient la reconnaissance grâce à lui.
Que ce soit amour, haine et parfois les deux, l’arbre ne laisse pas indifférent .Quel triste secret l’arbre retient-il dans ses racines? Pour le savoir laissez-vous tenter par ce livre.

Ce livre s’adresse : à tous, il y a tellement de sujets abordés dans ce livre que tout le monde y trouvera son compte.

Note sur l’échelle livresque : 7/10

Ce que les autres blogueurs en pensent :

Les critiques de Yuyine 

Sebastien Vidal

Bouquinovore

En lisant ce livre j’ai pensé : C’est pas si facile d’être un arbre.