Feel-Good·Humour

Chère Mamie, Virginie Grimaldi (2018)

Un petit livre qui vous fera pouffer de rire. Une bouffée d’air pur dans ma journée. Un livre qui se déguste au petit dej’ avec un bon petit café, qui s’invite à midi après votre dessert et pourquoi se glisse avec vous sous la couette pour illuminer votre quotidien. Il peut se déguster au fil des saisons, une lettre par soir. En ce qui me concerne, j’ai fait la gloutonne, je l’ai boulotté. J’avais commencé à le lire, puis je l’avais sagement reposé sur son étagère comme une enfant prise en faute en train de manger des bonbons sans la permission. Je l’ai laissé sur son étagère. Il me regardait avec des yeux qui disaient : Mange-moi ! Mange-moi !
Et puis est arrivé le problème que tout lecteur redoute : la panne de lecture. Ce petit livre a donc sauvé ma vie de lectrice (et donc ce blog) je tiens donc à remercier Chaleureusement l’auteur pour cette bonne action.

Virginie Grimaldi a un taux d’auto-dérision beaucoup plus élevé que la moyenne. Elle aborde ses soucis toujours avec beaucoup de rigolade. Un livre qui vous apprendra à relativiser vous aussi. Finalement peut-être que chaque soir, nous devrions tous écrire à notre mamie. Notre vie n’en serait que plus belle. (Ou toujours plus drôle !)

En plus c’est pour une bonne cause. Le livre a été écrit par l’auteur sur les réseaux sociaux. Sa version papier a été publiée pour aider L’association CéKeDuBonheur qui aide les services pédiatriques à améliorer les conditions de vie des enfants séjournant à l’hôpital à travers de multiples actions. http://www.cekedubonheur.fr

Recueils de nouvelles

Enfant, je me souviens… Nouvelles Unicef

L’autre jour, j’ai fait une Bonne action

Enfant-je-me-souviensJ’ai acheté un recueil de nouvelles pour soutenir l’UNICEF. Deux auteurs que j’adore ont participé à cet exercice : Didier Van Cauwelaert et Romain Puértolas. Bien entendu d’autres grands noms sont présents et j’ai découvert des auteurs que je n’ai pas encore lu et que j’ai maintenant très envie de lire. En tenant ces propos, je pense notamment à Alain Mabanckou. J’ai adoré son histoire !
Des grands noms de la littérature mais pas que. En effet le chanteur Matthieu Chedid et le rappeur Oxmo Puccino font partie de l’aventure.  Je vous invite donc à faire vous aussi une B.A (bonne action) et vous procurez ce recueil de nouvelle qui a pour thème l’enfance.

Pour Agnès Abécassis, les livres peuvent sauver des vies. Isabelle Autissier, nous donne à lire une aventure sur la liberté de l’enfance et l’importance de la confiance des parents. Laurent Binet conte une enfance entre deux, et dresse un portrait de la jeunesse des quartiers. Didier Van Cauwelaert nous propose une rencontre avec un acteur. Maxime Chattam livre le portrait de son grand père et son amour pour la lecture et les livres. Matthieu Chedid nous conseille d’être et d’oublier le paraître. Philippe Claudel est parti dans un délire étrange mais j’ai bien aimé. Jacques Expert nous raconte  l’été d’un enfant avec un célèbre chanteur. Jean-louis fournier nous explique sa découverte des mots. Hélène Grémillon s’intéresse à la face-cachée d’Audrey hepburn et son soutien à l’UNICEF. Philippe Grimbert livre une enfance en chanson. Alain Mabanckou, nous livre un conte (une légende) sur son grand père. Oxmo Puccino nous fait part de son évasion du quartier par l’intermédiaire d’un film très célèbre.Romain Puértolas nous fait rire mais à la fin quand on voit où il veut en venir on rit jaune.Tatiana de Rosnay aborde la crainte d’une élève qui doit donner une lettre à sa mère. Eric Emmanuel Schmittt nous prouve que l’or n’est pas toujours là où l’on croit.Sigolène Vinson nous fait partir à l’aventure.

 

 

 

Challenges/Swap·Contemporains

Blanche comme le lait, rouge comme le sang, Alessandro D’Avenia (2010)

Un roman sang faute !

9782253164593-TJ’ai lu ce roman dans le cadre du challenge Un mot, des titres organisé par calypso. Pour cette session, il fallait lire un livre  contenant le mot sang. J’ai donc choisi de lire ce roman dont je n’avais jamais entendu parler mais qui s’est présenté à moi comme une évidence. J’ai été séduite par la 4eme de couverture qui pour une fois ne dévoile pas tout le roman de but en Blanc. Blanc, ce mot est présent tout le long du roman. Une couleur qui fait peur à Léo, le narrateur de ce roman, un ado de seize ans. Comme tout bon lycéen qui se respecte, les profs sont pour lui une espèce à éradiquer. Travaillant moi-même dans un collège, j’ai bien ri à la description des profs et aussi au fait que souvent les élèves ont du mal à s’imaginer qu’on puisse avoir une vie en dehors de l’établissement. Léo a également une obsession pour le rouge. Rouge représenté par Béatrice, une jeune fille que Léo admire de loin mais qui pour lui est dans son cœur. Malheureusement un jour, Béatrice ne vient plus en cours. Léo va tout faire pour la revoir car elle est son rêve. Dans ce roman, nous suivons donc la vie de Léo pendant une année scolaire remplie d’émotion.

J’ai trouvé ce roman très poétique et très bien écrit. Je vous recommande donc sa lecture. J’ai aimé Léo cet adolescent qui m’a fait écho. J’ai aimé sa conception de l’amour. Le fait que rien ne l’arrête et qu’il soit prêt à tout malgré les nombreux obstacles qu’il rencontre. L’auteur parle de la théorie des âmes sœur dans Le banquet de Platon. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une histoire selon laquelle les êtres humains possédaient quatre jambes, quatre bras et deux têtes. Zeus qui avait peur de leurs pouvoirs auraient séparé ces êtres en deux. Les deux êtres ainsi séparés errent sur terre à la recherche de leur partie manquante. J’aime beaucoup cette théorie, je la trouve jolie et j’y crois. Ce roman est plein d’humour, de poésie, de romantisme, de sentiments et d’amour. Tous les ingrédients qui me sont chers pour faire un bon roman. Ce n’est pas un coup de cœur mais j’ai beaucoup aimé cette lecture. (il n’y a qu’a compter le nombre de fois ou j’ai écris j’aime !)

Pardonnez mon jeu de mot un peu nul dans le titre 😉

Note sur l’échelle livresque : 8,5/10

Challenge-Un-mot-des-titres

Challenges/Swap·Contemporains

La petite fille de Monsieur Linh, Philippe Claudel (2005)

Un petit roman touchant

petitefillemonsieurlinh philippe claudelGenre littéraire : Roman contemporain

Thèmes abordés : Exil, Immigration, Choc culturel, solitude, amitié

Histoire : Monsieur Linh fuit la guerre avec sa petite fille. Son fils et sa belle-fille sont morts. Il arrive en bateau dans un pays qu’il ne connait pas. Il ne parle pas la langue de ce pays et a peur de se perdre dans la ville. Il s’assoit sur un banc avec sa petite fille dans les bras.

Mon avis : Clémence du forum Livraddict m’avait recommandé ce petit livre. Comme je suis quelqu’un d’influençable et qu’en plus il se trouve que Séverine me l’a offert à l’occasion du SWAP GOURMAND, je me suis lancée dans la lecture de ce court roman. Je l’ai lu d’une traite. J’ai beaucoup aimé cette histoire sans pour autant décrocher l’ultime coup de coeur de 2013.
Pourquoi? Non, je ne suis pas cruelle mais Monsieur Linh ne parlant pas et ne s’exprimant pas vraiment, je ne me suis pas beaucoup attaché à ce personnage. J’ai par contre apprécié la fin de ce roman. Avant d’écrire mon avis, j’ai lu quelques critiques d’autres lecteurs. Beaucoup d’entre eux, avaient déjà deviné la fin. Je dois être un peu molle du casque parce que pour ma part, je n’ai rien vu venir. J’ai donc adorée cette fin. Merci Monsieur Claudel pour cette lecture agréable dont je me souviendrais comme un grand moment d’émotion.

Note sur l’échelle livresque : 7/10

En lisant ce livre j’ai pensé : ce n’est pas le nombre de pages qui fait un bon livre mais son intensité !

Fantasy·Romance

Sans âme : le protectorat de l’ombrelle (Tome 1), Gail Carriger

Alexia Tarabotti, un personnage haut en couleur !

Genre littéraire : Bit-lit

Thèmes abordés : Vampires, Loup-Garou, paranaturel, surnaturel, Amour, Enquête

Histoire : XIXeme Siècle à Londres, Mademoiselle Tarabotti vieille fille au caractère bien trempé est invitée à un bal. Trouvant le temps long, elle décide de se retirer dans la bibliothèque : un de ses lieux favoris. Cependant elle va faire une désagréable rencontre : Un vampire l’attaque. Un vampire qui n’est pas au courant qu’elle est paranaturelle. En effet Alexia Tarabotti n’a pas d’âme. Elle neutralise les pouvoirs de ceux-ci. Mademoiselle Tarabotti tue le vampire récalcitrant à coup d’ombrelle et l’achève avec une épingle à cheveux. Peu de temps après Lord Maccon et le professeur Lyall font leur entrée pour comprendre ce qui s’est passé. L’enquête peut commencer afin de savoir comment  de nouveaux vampires ont fait leur apparition en ville.
Les vampires sont contrôlés et recensés, celui qui vient d’agresser Madame Tarabotti n’était pas connu du Bureaux de recensement.(Le BUR)

Mon avis : J’ai lu ce livre dans le cadre d’un partenariat. De ce fait, je tiens à remercier les éditions du livre de poche et livraddict de m’avoir permis de lire les aventures d’Alexia Tarabotti.

J’ai beaucoup aimé cette lecture et suis un peu triste qu’elle soit déjà finie…Mais ce n’est que partie remise puisqu’il y a plusieurs tomes! Chouette alors! voici donc sans plus attendre mon avis sur ce premier volet.

Il y a des personnages littéraires que l’on rencontre et qui nous attirent dès les premières pages. Des personnages dont nous ne savons rien mais dont le nom ou la démarche nous interpelle. Et puis au fil des pages, nous nous rapprochons d’eux et une fois le livre refermé, ils nous manquent… Assurément Mademoiselle Tarabotti fait parti de ceux-ci.

Ami lecteur, tu dois toi aussi avoir tes références en la matière. Pour n’en citer qu’un, je dirai que le mien c’est Rouletabille de Gaston Leroux. Alexia Tarabotti fait maintenant parti de la liste de ces personnages charismatiques qui peuplent mon imaginaire.

Mademoiselle Tarabotti est un personnage auquel on ne s’identifie pas du tout mais qui pourtant nous embarque dans l’histoire de par sa forte personnalité. Son personnage est très bien construit et très crédible.

Il y a beaucoup de suspens dans ce livre, même si parfois certains évènements sont plus ou moins prévisibles. Ceci ne gâche nullement le plaisir de lecture puisqu’il y a quand même un gros lot d’imprévus.

L’univers est très bien construit : la ville de Londres au XIXeme avec son bureau de recensement des loups-garou, fantômes et vampires parait très crédible. L’auteur dépeint parfaitement les costumes de ses personnages. Il en va de même pour certains décors. Je m’imaginais avec une robe et des gants une ombrelle aux bras et pourquoi pas un grand chapeau comme Mademoiselle hisselpenny (l’amie d’Alexia) dans un dirigeable, observant de mon perchoir les aventures de Mademoiselle Tarabotti.

Le seul petit bémol que je pourrais noter c’est que je m’attendais à ce que l’enquête prennent plus de place dans l’intrigue.   Il est plus souvent question d’histoire d’amour que d’enquête pure mais c’est surement le genre qui veut ça.

Sans âme : le protectorat de l’ombrelle, c’est une histoire de loups garou et vampires, une enquête des amitiés et de l’amour mais avant tout un personnage haut en couleur à découvrir.

Ce livre s’adresse à : adolescent ou public adulte (quelques scènes chaudes)

Note sur l’échelle livresque : 7,5/10

Ce que les autres blogueurs en pensent :

SHARON

SEREGA LIVRES

En lisant ce livre j’ai pensé : que ce livre ferait un film très sympathique. Avis aux réalisateurs en herbe !