Blog/Informations

NanoWrimo Bilan !

ça, c’est la tête que j’ai fait quand j’ai vu qu’on était déjà le 3 décembre, que le NanoWrimo était fini depuis 3 jours et que mon compteur de mots affichait : 21237 mots.

Le Nanoquoi ? si tu as raté un épisode c’est par là

J’ai été happée dans une faille spatio temporelle, je n’en suis ressortie qu’aujourd’hui et


Je rigole, mais bien sûr, je suis un peu déçue, mais quand même plus fière que déçue car j’avais prévu d’écrire 1000 mots par jour et je me suis surprise à écrire plus de 3000 mots par jour.

Deux ou trois séances, j’ai réussi la prouesse d’écrire 1000 mots en 1 heure. Je trouvais l’idée de se chronométrer un peu débile, mais finalement, ce fût stimulant !

Ce fût donc une expérience positive.

Le petit Hic, c’est que je ne fais pas de plan, le plan est dans ma tête. Ma tête étant très occupée entre la famille, le boulot, il peut y avoir des failles.

Je prévois donc de me prévoir un plan en béton armé et de tenter l’expérience en 2020 avec un nouveau projet. Promis, d’ici là, j’aurais fini le texte commencé cette année 🙂

La tortue mute en tortue ninja

L’excès de café peut-être dangereux pour la santé, même chez les tortues Ninjas !

Blog/Informations

Dimanche confidence :-) #2

Il y a deux ans déjà (comme le temps passe vite!) je me livrais à vous dans un billet intitulé Dimanche confidence. J’avais écrit un premier roman qui malheureusement à l’heure actuelle n’est toujours pas publié (et qui doit-être retravaillé car je n’en suis pas totalement fière!). Je me lançais donc à fond dans l’écriture d’un second roman parce que je ne suis pas quelqu’un qui se laisse abattre et surtout parce que j’adore inventer des histoires.

Ce dimanche je reviens donc vers vous pour vous avouer un secret que ceux qui me suivent sur Instagram connaissent déjà.

Je vous ai donc annoncé sur Instagram le 21 août que j’avais terminé mon roman. Je remercie chaleureusement mes amis pour leurs précieuses lectures et commentaires ainsi que ma chère maman. Merci mon chéri pour la reliure! Maintenant les manuscrits sont partis chez les éditeurs. J’espère que l’histoire retiendra leur attention.

Et puis comme on dit : jamais deux sans trois alors c’est reparti pour un petit troisième. 🙂

Et vous ? Quel est votre rêve ?

Vous aussi vous écrivez ? On se motive ?

Contemporains

Je vais bien, ne t’en fais pas, Olivier Adam

Un petit roman bouleversant

Les lecteurs assidus de ce blog connaissent la relation étrange que j’entretiens avec Olivier Adam. C’est un auteur que j’aime beaucoup mais comme vous le savez déjà, je suis quelqu’un d’optimiste et si vous avez déjà ouvert un livre d’Olivier Adam, vous savez que ce n’est pas la qualité première de l’auteur. J’aime la nostalgie, le désespoir et la mélancolie qui se dégagent de son oeuvre.  J’en ressors bouleversée à chaque fois et parfois même en me disant : quelle horreur ! Pas pour le style d’écriture bien évidément mais plus pour les pauvres gens qui vivent dans ses romans. Des gens brisés auxquels nous ne souhaitons absolument pas nous identifier mais une réalité qui existe bel et bien. Une réalité sans fard.
J’avais adoré Les lisières selon moi le roman le plus abouti de l’auteur, je me suis donc décidée à lire : Je vais bien ne t’en fais pas. Pari risqué puisque j’avais adoré la version cinématographique de Philippe Lioret, petite séance de rattrapage pour ceux qui ne connaitraient pas encore ce film. Le film qui m’a fait le plus pleurer de toute ma vie et un de mes films préférés (la liste est longue et assez éclectique).

Le roman est aussi poignant que le film. Malheureusement connaissant déjà toute l’intrigue, celui-ci a un peu perdu de son intensité à mes yeux. Je vais bien, ne t’en fais pas d’olivier Adam ne comporte pas beaucoup de pages mais vous boulerversera par le poids de ses mots et de son écriture. Une ambiance pesante et mélancolique voir glauque, certains passages donnent la nausée. C’est l’histoire d’une fille qui vivait dans l’ombre de son frère (son frère était son exemple dans la vie) et qui sans lui a perdu pied.
C’est également une belle histoire d’amour entre un père et sa fille. Finalement je suis cruelle car il y a quand même une belle leçon d’amour dans ce petit roman d’Olivier Adam.

Note sur l’échelle livresque : 8/10

Coups de coeur·Jeunesse

Blog, Jean-Philippe Blondel (2010)

Un Roman jeunesse sur le thème du blog, des journaux intimes et du rapport que nous entretenons avec l’écriture

J’avais déjà rencontré Philippe Blondel avec Le baby-sitter. Je me suis donc plongée avec plaisir dans Blog, un roman jeunesse Blog-Philippe Blondeldu même auteur.
Roman écrit à la première personne, le narrateur est un ados de 16ans. Son père Philippe a eu l’incorrection de lire son blog. Ses soupçons ont commencé quand son père s’est mis à écouter une chanson dont il avait parlé sur son blog. Lorsque le jour de son anniversaire, il reçoit des places de concert pour Muse, il n’y a plus l’ombre d’un doute. Il est convaincu de la culpabilité de son père. Il va donc fouiller l’historique et les cookies de celui-ci, verdict : il est coupable. L’ados rompt donc le dialogue avec son père.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Tout d’abord le thème abordé m’a passionné. Je me suis reconnu dans l’histoire de cet ados et de ce père qui sont obligés de mettre certaines choses par écrit. Je conseille donc cette lecture à mes amis blogueurs et j’espère qu’ils se reconnaitront eux aussi dans ces deux personnages.
J’ai apprécié le style de Jean-Philippe Blondel qui a su parfaitement se mettre dans la peau d’un ado. L’ado un peu différent et romantique m’a plu. J’ai également aimé l’histoire du secret de famille (pour en savoir plus, il va falloir me soudoyer ou lire le roman !)
J’ai adoré me replonger dans l’adolescence, cet âge ou l’on doute de rien mais tellement de nous même ! période ou tout semble possible !

Note sur l’échelle livresque : 10/10 Coup de coeur

 

Contemporains

Le coeur d’une autre, Tatiana de Rosnay (2009)

Un roman qui remue le coeur !

le coeur d'une autre tatiana de rosnayBruce est quadragénaire, c’est un rustre.  Depuis son divorce, il n’a plus vraiment de vie sociale. Son appartement est le reflet de ce qu’il est : vide et sans surprise. Bruce est une brute sans imagination, un macho qui va aux putes. Lors d’une partie de tennis avec son ami Stéphane, il se sent mal. Le verdict tombe : il doit se faire transplanter un nouveau cœur.
Les jours s’enchaînent et Bruce reste pendu à son téléphone en attendant le coup de fil qui lui sauvera la vie. Un jour, le téléphone sonnera et Bruce sera transplanté. Bizarrement suite à cette greffe, il change du tout au tout.

Pour être tout à fait sincère j’ai beaucoup aimé ce livre mais malheureusement certains clichés me sont quand même resté en travers. Le fait que cet homme soit un gros rustre et que du jour au lendemain il devienne doux et sensible juste parce qu’il s’est fait greffé un cœur de femme, j’ai trouvé ça un peu gros. Enfin je dois avouer que je me suis quand même laissé prendre au jeu et que j’ai bien aimé cette histoire. Peut être justement parce que je suis une femme et que les hommes en prennent quand même pour leur grade. J’ai bien aimé le personnage de Bruce qui au début de l’histoire n’a vraiment rien d’aimable et  d’un coup de baguette magique (d’une greffe) se transforme en homme idéal. Parce que je crois que l’on peut toujours devenir meilleur et que je ne fais pas partie de ces gens qui disent : « on ne peut pas changer ». J’ai bien aimé cette histoire certes un peu grosse mais qui fait du bien !
J’ai beaucoup aimé l’écriture de Tatiana de Rosnay et je lirais avec grand plaisir un autre de ses romans.

Note sur l’échelle livresque : 8/10

Longue vie à la littérature au féminin !

 

Blog/Informations

Première participation à un concours littéraire

Bonjour amis lecteurs ! 

Je vous avais parlé sur Facebook d’un concours organisé par WeLoveWords et avec comme prestigieux partenaires Pocket, Pocket Jeunesse, 10-18, Fleuve Noir, Kurokawa, 12-21 ! J’ai le grand honneur de vous annoncer ma participation.

Maintenant il n’y a plus qu’à croiser les doigts, faire la danse de la joie,  y croire très fort et attendre les résultats.

Mon texte Social Bug-Perfect life © va vous faire décrocher net de l’ordinateur ! En effet, un réseau social est devenu la norme et a rendu tout le monde parfait. Les héros de mon roman sont des jeunes rebelles ayant fuit la ville parfaite : Perfectpolis5. Ils ont crée un clan : Les imparfaits ! Leur but faire bugguer le réseau et sauver l’humanité hypnotisé par ce réseau social et son gourou. 

J’espère que le texte vous plaira, j’attends avec impatience vos retours (possitifs et négatifs) C’est bien connu, la critique fait avancer. j’espère malgré tout que vous ne serez pas avares de compliments. N’hésitez pas à laisser une note. (je crois qu’il n’y a même pas besoin d’être membre)

pour le lire c’est par ici  c’est le texte Social Bug-Perfect life© par Nanajoa

Sinon Voici le lien direct  pour une lecture plein écran

Je vous conseille de ne lire que l’Incipit et la bible des personnages. En effet la dernière partie divulgue l’intrigue principale des livres en entier (oui parce qu’il s’agit d’une trilogie!). C’est quand même dommage de connaître le fin mot de l’histoire avant d’avoir le livre entre les mains.

 

Contemporains

Cristallisation secrète, Yoko Ogawa (2009)

Imaginez une île où les choses disparaissent

Genre littéraire : roman

Thèmes abordés : Disparitions inexpliquées, Police secrète, régimes totalitaires

L’histoire :  La narratrice vit sur une ile de l’archipel japonais, à mesure que le temps passe, des choses disparaissent. Ce roman débute par une scène  où la maman raconte à sa fille, les objets qui ont disparus mais que celle-ci a gardés précieusement dans une commode. Sa mère a été raflée par la police secrète parce qu’elle s évertuait à garder en mémoire les choses disparues.

La première disparition dont la narratrice se souvient est celle des oiseaux. Disparition marquante puisque cet effacement précède la perte d un être cher : son père qui était ornithologue.

Un climat de tension règne sur l’île, les traqueurs de souvenir font la chasse aux villageois qui ne veulent pas oublier les choses disparues. Ceux-ci se cachent dans des refuges afin d échapper à la police secrète qui dicte sa loi.

La narratrice est écrivain, elle prépare un nouveau roman qui met en scène une dactylo qui perd sa voix. Elle écrit sans relâche jusqu’ au jour où les romans disparaissent de l’île. Entre temps, son éditeur est suspecté par la police secrète, elle décide de le cacher dans une pièce secrète de sa maison avec l aide de son grand-père, un personnage charismatique et attachant qui vit sur un ferry à quai.

Mon avis :  Au début, cette lecture m a émue, je trouvais l idée intéressante mais au fil des pages je me suis lassée. J ai beaucoup aimé le personnage du grand-père qui amène une touche positive dans ce roman qui est quand même très sombre. Normal me direz-vous puisqu’ il s  agit d une métaphore des régimes totalitaires. Régimes ou règnent la terreur et ou les choses et les gens disparaissent sans que personne ne se révolte. Rien de drôle dans ce roman, vous ne rirez pas à gorge déployée. Régime totalitaire aidant, vous n échapperez donc pas à la disparition des livres, scène horrible pour les bons lecteurs que nous sommes. Une bibliothèque en flamme achèvera cette vision d horreur.

Je disais donc : je me suis lassée… les disparitions se suivent et se ressemblent, j ai trouvé certains passages longs et sans grands intérêts. Je n ai pas trop aimé la fin et le fait qu’on ne sache pas pourquoi toutes ces choses disparaissent.  Je ne suis peut être pas habituée à tant de poésie pour apprécier cet ouvrage à sa juste valeur. (Mais il va falloir que je m habitue si je veux continuer mon bout de chemin en littérature japonaise)

Ce livre fait réfléchir, il pose de vraies questions sur la mort, la fugacité de la vie et le souvenir.

J ai beaucoup apprécié la mise en abyme, le fait qu il y est un roman dans un autre roman. J aime bien les parallèles qui existent entre la vie de l auteur et l héroïne de son roman. Le fait que celle-ci soit séquestrée et que l auteur séquestre elle-même son éditeur. Puis le fait qu à la suite de la disparition des romans, elle devienne dactylo tout comme son héroïne. Ces passages ont pour but de montrer comment l auteur transforme sa réalité, son quotidien en roman. Je trouve ces passages intéréssants à lire puisqu ils nous permettent d en apprendre d avantage sur le métier d auteur.

Ce livre s’adresse : aux poètes, et aux amateurs de littérature japonaise

Note sur l’échelle livresque : 6/10

Ce que les autres blogueurs en pensent :

Littérature  passion

perdue dans les livres

En lisant ce livre j’ai pensé : quelle ambiance pesante, c est triste de vivre sur cette ile. (les régimes totalitaires sont de vraies abominations qui détruisent toute une population et bien des talents.)

ce livre a été lu dans le cadre du challenge IN THE MOOD FOR JAPAN organisé par choco