Contemporains·Coups de coeur

Delphine de Vigan, No et moi

Genre littéraire : roman

Thèmes abordés : SDF, Précarité, Amitié, Amour, Dépression, Alcoolisme

L’histoire : Lou Bertignac qui n’est pas la fille de Louis 😉 (Louis Bertignac, le talentueux guitariste de Téléphone que j’adore et qui sort un nouvel album très bientôt)

Je m’éparpille! Je disais donc : Lou Bertignac est intellectuellement précoce et a du mal à trouver sa place dans une classe d’adolescent. En effet, elle a sauté 2 classes (si je n’m’abuse!) et est en seconde.

Le roman commence par une scène de classe, Lou a un exposé à faire et elle redoute cette épreuve. Monsieur Marin, professeur d’SES (Sciences économiques et sociales) lui demande quel sera son sujet. Elle répond : Sur les femmes sdf. Elle se basera sur une interview qu’elle compte réaliser.C’est à la gare qu’elle va rencontrer No (Nolwenn) une jeune femme qui vit dans la rue.

Mon avis : Je découvrais l’auteur avec cette ouvrage et je ne suis absolument pas déçue. J’ai apprécié et je l’ai lu en quelques jours seulement. J’aime beaucoup la façon de penser de Lou, très optimiste et en même temps qui se pose beaucoup de questions. Je trouve le personnage de Nolwenn un peu effacé, j’aurais aimé en savoir plus sur elle et sa vie mais ça aurait peut être enlevé le côté qui me plaît. Nous n’avons que le point de vue de Lou et j’aurais aimé avoir peut être une autre vision mais après tout c’est ce qui justement fait le charme de ce roman.

Ce livre s’adresse : à ceux qui veulent lire une belle histoire de vie

Petites citations : Lou : « je pense à l’égalité, à la fraternité, à tous ces trucs qu’on apprend à l’école et qui n’existent pas. On ne devrait pas faire croire aux gens qu’ils peuvent être égaux ni ici ni ailleurs. »

« Dans la vie il y a un truc qui est gênant, un truc contre lequel on ne peut rien : il est impossible d’arrêter de penser. Quand j’étais petite je m’entraînais tous les soirs, allongée dans mon lit j’essayais de faire le vide absolu, je chassais les idées les unes après les autres, avant même qu’elles deviennent des mots, je les exterminais à la racine,les annulais à la source, mais toujours je me heurtais au même problème : penser à arrêter de penser, c’est encore penser. Et contre ça on ne peut rien. »

Note sur l’échelle livresque : 9/10 COUP DE COEUR

Ce que les autres blogueurs en pensent :

CHEZ LULS

LE BLOG DE MARTINE

En lisant ce livre j’ai pensé : Pas grand chose, je me suis laissée porter par cette lecture. Je me suis dit : il y a tellement de No dans la rue et si peu de Lou pour leurs venir en aide.


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8 réflexions au sujet de « Delphine de Vigan, No et moi »

  1. Bonsoir,

    en visitant votre blog, j’ai vu que vous vous intéressez au milieu littéraire. Je me permets donc de vous parler du Hangar, qui est un site littéraire qui publie régulièrement des chroniques littéraires et artistiques ainsi que des créations d’internautes.
    Par ailleurs, en ce moment, le site organise un concours avec pour thème La Naissance : pour y participer il suffit d’envoyer un texte (poésie, théâtre, nouvelle, etc.) ou une oeuvre picturale (photographie, peinture, BD, dessin, etc.) jusqu’au 28 décembre via le formulaire de contact du site ou bien à l’adresse mail suivante : contact@le-hangar.com

    Nous vous attendons donc sur http://le-hangar.com/

    Hazel, du Hangar.

  2. Je suis parfaitement d’accord, j’ai moi aussi adoré ! J’ai dû le lire quatre ou cinq fois, sans jamais m’en lasser… Le personnage de Lou est tellement atypique et attachant !

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