Coups de coeur·Dystopie·Jeunesse

Elia la passeuse d’âmes, Marie Vareille (2016)

Elia, une anti-héroïne comme je les aime !

Souvenez-vous, je suis déjà une grande fan de Marie Vareille. L’année dernière, nous étions toutes deux lectrices Charleston. Elle m’avait très gentiment offert son livre ma vie, mon ex et autres calamités que j’avais dévoré et adoré à la folie. J’ai également eu un coup de coeur pour Je peux très bien me passer de toi. C’est donc tout naturellement que lorsque j’ai appris la sortie de son nouveau livre, j’ai tout de suite voulu en savoir plus (curiosité maladive oblige !). En souvenir de notre année Charleston, Marie a eu la gentillesse de m’envoyer son dernier née. Si tu passes par là Marie, je tiens donc à te remercier x1000 pour ce magnifique cadeau. 
Elia la passeuse d'ame de marie vareilleAvec La passeuse d’âme, l’auteur s’essaie à un nouveau genre : le roman jeunesse et plus particulièrement la Dystopie. J’apprécie beaucoup ces univers. j’ai dévoré Hunger games, Divergent, j’ai également adoré la série Délirium. Je suis une grande admiratrice de ce fantastique roman qu’est « Le passeur » de Lois Lowry souvent imité mais jamais égalé. Je dois vous dire, que le premier tome de la série de Marie Vareille m’a fait penser à ce livre que j’affectionne particulièrement. J’ai donc passé un très agréable moment de lecture.

2016-06-13-15.02.22.jpg.jpegDans ce premier tome, nous faisons la connaissance d’Elia , une jeune fille qui vit dans l’une des castes les plus privilégiée de ce monde dystopique. Elia est passeuse d’âme, malheureusement un jour tout va basculer. Elle va être obligée de fuir aux confins de cet univers et se retrouve propulsée dans une des castes les plus défavorisée. Son père lui donne le nom d’une personne qu’elle doit retrouver là-bas. Elia se pose donc de nombreuses questions sur son père, sur cette personne mais également sur sa nouvelle vie et sur ce monde dans lequel elle vit. Une quête identitaire pour Elia mais également les prémices d’une quête plus grande : celle de la liberté et de la justice pour tous.

Le personnage d’Elia m’a séduite pour sa particularité physique : elle est rousse et petite. J’ai bien aimé ce personnage atypique autant physiquement que psychologiquement. C’est une jeune-fille, un peu mal dans sa peau qui ne trouve pas sa place dans ce monde. Je pense que de nombreux ados vont se retrouver dans ce personnage et prendront plaisir à lire ce livre. Un roman qui comme celui de Lois Lowry nous porte plus par ses personnages que par la construction d’un univers dystopique complexe. Une dystopie poétique , à lire d’urgence et à consommer sans modération. J’attends la suite avec impatience. 

Une coup de coeur pour ce premier tome qui une fois commencé est impossible à lâcher. Addictif !

Dystopie·Jeunesse

Effacée, Teri Terry (2012)

Une dystopie un peu longuette 

cvt_Effacee_226Effacée de Teri Terry avait tout pour me séduire, impression confirmée par sa magnifique couverture et sa 4eme de couverture alléchante. Effacée est un beau livre objet, voici la qualité principale que je lui donnerai : un bon coup de marketing qui surfe sur la vague des dystopies qui ne semble pas trop s’essoufler. En ce qui me concerne, ce n’est pas la même chose… J’ai jugé celle-ci décevante. 

Dans ce premier tome nous débarquons en 2050 et suivons les aventures de Kyla, une adolescente effacée. L’effacement est un processus réservé au adolescent criminel, toute leur mémoire est effacée et une nouvelle vie s’offre à eux. Ils sont obligés de tout réapprendre des choses de la vie, comme un nouveau-né. Ils sont équipés de Nivo qui mesurent comme son nom l’indique leurs niveaux de stress et d’émotions. Dit comme ça,ça parait sensationnel et le sujet à l’air super intéréssant malheureusement la plume de l’auteur n’a pas su m’emporter, j’ai trouvé ça très plat et très long. Comme une impression de me faire entuber. Le personnage principal m’a émue j’ai trouvé son histoire intéréssante mais malheureusement, il y avait beaucoup trop de longueurs. Il n’y a pas beaucoup d’action et tout arrive à la fin comme un cheveu sur la soupe. ça donne certes envie de lire la suite pour connaître le fin mot de l’histoire mais je trouve que c’est un peu mesquin. Il ne se passe pas grand chose dans ce tome 1 mais la fin donne envie de lire le tome 2. Pour moi ce n’est pas tellement de la littérature mais plus du marketing : comment faire acheter pleins de tome pour connaître une histoire qui finalement tiendrait en un roman (peut être un peu plus long que la normale mais bon!)

Note sur l’échelle livresque : 5/10 La moyenne car le personnage principal reste quand même intéréssant et j’ai pris plaisir à connaître son histoire.

Dystopie·Jeunesse

Le passeur, Lois Lowry (1993)

Un classique de la littérature jeunesse à lire et à faire passer

le passeur lois lowryLe passeur fait partie des romans jeunesses à lire. Je ne l’avais toujours pas lu et j’ai donc pris plaisir à découvrir cet ouvrage. Celui-ci fait partie de ces livres qui une fois ouverts sont très difficiles à lâcher. Tout un univers à découvrir s’offre à vous et Jonas, le personnage principal ne pourra que vous toucher.
Il s’agit d’une dystopie qui peut faire penser aux meilleurs des mondes d’Aldous Huxley en beaucoup plus accessible et plus dans l’émotion.

En effet, nous pénétrons dans un monde futuriste où les animaux n’existent plus et également beaucoup d’autres choses que nous connaissons. Les individus doivent se conformer à de nombreuses règles. Chaque famille n’a le droit d’avoir que deux enfants. Enfants qui naissent d’une mère porteuse. à 12 ans, les enfants se voient attribuer leur métier. Mère porteuse est le moins gratifiant, elles enfantent pendant 3 ans et ensuite deviennent des ouvrières.
Jonas est un onze-an. En effet chaque année a lieu une cérémonie durant laquelle les enfants acquièrent de nouveaux droits, par exemple à 8 ans les enfants n’ont plus droit à leur doudou appelé : objet de confort. à 9ans, ils acquièrent une bicyclette et ont enfin le droit de s’en servir.
Jonas se demande quel sera son métier. Il deviendra Dépositaire de la mémoire, personne ne sait exactement de quoi il s’agit sauf l’actuel dépositaire de la mémoire  : Le fameux Passeur.
Difficile d’en dire plus et j’en ai déjà beaucoup dit.

Le passeur est un livre à découvrir. Cependant la fin m’a un peu déçue. Il s’agit d’une tétralogie : Le passeur en 1993, L’élue en 2001, Messager en 2005 et le Fils en 2014.
Sur livraddict Nath (unchocolatdansmonroman) et Midnight-sun m’ont dit que ce n’était pas vraiment une suite. Je suis donc curieuse de savoir ce que vous en pensez ? Si quelqu’un a lu ces ouvrages.

Un film est également sorti l’année dernière réalisé par Phillip Noyce, Voici la bande annonce

Dystopie·Jeunesse

Delirium Tome 2, Lauren Oliver (2012)

Déception (presque) totale

delirium 2Genre littéraire : Roman jeunesse/Young Adult

Thèmes abordés : Dystopie, amour, maladie, amitié, liberté

Histoire : Attention ce livre est le tome 2 d’une série. Pour découvrir le premier tome, c’est par ici ! ! !

Nous retrouvons donc Lena qui vit désormais dans la nature et qui fait partie des invalides. Alex est mort. Celle-ci mène une double vie. Elle est infiltré dans la ville et est investie d’une mission.

Mon avis : Quelle déception que ce tome 2. Pourquoi ? parce qu’il faut avouer qu’Alex était mon personnage préféré et surtout le seul personnage qui rendait le roman intéressant. Sans lui tout est donc devenu fade, sans intérêt. Je suis donc terriblement déçue par ce second opus. Je l’ai lu en entier. Il y a une surprise finale qui me fera peut être lire le tome 3… mais surement pas tout de suite.

Note sur l’échelle livresque : 5/10

En lisant ce livre j’ai pensé : Vivement la dernière page…

Dystopie·Jeunesse

Delirium Tome 1, Lauren Oliver (2011)

La maladie de l’amour m’a touché en plein coeur !

deliriumGenre littéraire : Roman jeunesse/Young Adult

Thèmes abordés : Dystopie, amour, maladie, amitié, liberté

Histoire :  Ce livre est une dystopie. L’auteur nous propose un monde où l’amour serait une maladie. A dix-huit ans les jeunes sont donc soumis à une opération qui les guérira de ce fléau qu’est l’amor deliria nervosa. Nous suivons ici l’histoire de Lena, une jeune fille qui s’apprête à subir « son protocole ».

Mon avis : Pour tout vous dire les premières pages m’ont déçue… Le sujet n’a rien de novateur, c’est un thème fréquemment abordés dans la science-fiction. Un monde où les êtres ne s’aiment plus mais sont « programmés » pour être ensemble, c’était un peu du réchauffé ! Cependant je dois dire que j’ai poursuivi ma lecture et j’ai aimé. Il ne faut pas lire ce livre pour le côté dystopie science-fiction mais  le prendre du côté sentimental. Lauren Oliver nous livre ici une très belle histoire d’amour qui fera palpiter votre petit coeur. à lire d’urgence si ce n’est pas déjà fait ! Un véritable page-turner

Note sur l’échelle livresque : 8/10

En lisant ce livre j’ai pensé : que l’amour était quand même une très belle maladie et que je veux être malade tous les jours !

Dystopie·Jeunesse

Hunger games Tome 3 : la révolte, Catherine Collins (2010)

Hunger games Tome 3 : Le feu n’a pas pris !
On est resté sur notre faim

attention ce livre est une série, mon avis sur le tome 1 Ici

Genre littéraire : Roman jeunesse, Science-fiction

Thèmes abordés : Science-fiction, Survival, Survie, Jeux de la faim, arène, amour, rôle

L’histoire : La révolution qui avait commencé dans le tome 2 se poursuit. Le district 12 est en cendre. (difficile de faire plus court mais impossible de faire plus long pour ce résumé)

Mon avis : j’ai dévoré le Tome 1 et 2 à la suite. Le 2 se finissait en queue de poisson, du coup j’étais pressée d’entamer le Tome 3, et là ! Déception, il ne se passe rien. Les 300 premières pages sont un vrai supplice. Les denières pages sont captivantes bien que jonchés de morts. (je ne vous dévoile pas les noms bien entendu!) . Le livre manque clairement de rythme. Tout se déroule trop vite à la fin alors que pendant les 300 premières pages, on s’ennuie à mourir. Autant vous dire que je ne l’ai pas lu d’une traite celui-là ! il a fallu m’accrocher. La curiosité m’a quand même poussé à continuer ma lecture afin de voir si ça allait démarrer… Le feu n’a pas pris du tout. J’adore quand même cette série, le 1 et le 2 sont  superbes. On dirait que la fin n’a pas été trop travaillée. Elle arrive comme un cheveux sur la soupe et la série perd de sa force avec ce dernier volet qui est bien loin d’égaler le premier et le deuxième.

Ce livre s’adresse : à ceux qui ont lu le 2

Note sur l’échelle livresque : 4/10

Ce que les autres blogueurs en pensent :

Les yeux plus gros que le temps

Chezanlore

En lisant ce livre j’ai pensé : C’est pas possible, il va se passer quelques choses ? je m’ennuie

 

Challenges/Swap·Dystopie·Science-fiction

Un bonheur insoutenable, Ira Levin

Un ordinateur pour président pour 2012?

Genre littéraire : Roman d’anticipation

Thèmes abordés : Conditionnement de l’être humain, Manipulation

Histoire : Imaginez un monde contrôlé par un ordinateur. Celui-ci décide de tout ce qui est bon pour vous. Les humains (si on peut encore les appeler comme ça) sont conditionnés par la machine. Ils subissent un traitement toutes les semaines. Lorsqu’un des membres de la communauté a des pensées différentes de la machine son traitement est augmenté soit par sa volonté propre, soit parce qu’il a été dénoncé pour comportements étranges par un autre membre.
Dans la communauté il n’y a que 4 prénoms par sexe, ceux ci sont complétés par des numéros et des chiffres.
Dans ce livre, nous suivons les aventures de LIRM35M4419, un membre quelque peu atypique puisque celui-ci a un oeil marron et l’autre vert. Son grand père le surnomme Copeau parce qu’ils sont fait de la même souche. Des rumeurs courent qu’il existe quelque part des hommes (ils les nomment les incurables) qui vivent en liberté. Copeau va s’intéresser de près à ce sujet.

Mon avis : J’ai bien aimé même si il faut le dire le sujet n’est pas nouveau pour moi, ça m’a fait pensé au meilleur des mondes d’Aldous Huxley. Vous pouvez d’ailleurs lire mon avis ici
Cependant on s’attache beaucoup plus aux personnages de Ira levin qu’à ceux d’Aldous Huxley. J’ai trouvé ce livre plus accessible et plus divertissant. je le conseillerai donc à tout ceux qui ont trouvé le meilleur des mondes trop compliqué et pas assez prenant.
Je trouve que ce livre fait vraiment réfléchir sur la société actuelle, nous pouvons comparer cet ordinateur à Google. En effet de plus en plus de gens ne pensent plus. Ils se connectent et cherche des réponses à toutes sortes de questions sur des moteurs de recherches. Je ne pense pas qu’un jour un ordinateur gouvernera la terre bien sur, c’est extrême comme conclusion mais je pense qu’il faut quand même faire attention. Rester critique et être capable de ne pas ingurgiter toutes les informations qu’on peut trouver sur le web. Prudence mes amis! vous pouvez continuer à venir sur ce blog sans danger quand même 😉 ce n’est que pur divertissement. (si je veux contrôler le monde, c’est plutôt mal parti avec mes 50 visites par jour…)

Note sur l’échelle livresque : 7/10

Ce que les autres lecteurs en pensent :

Tu peux courir !

Livres d’Eden

Chaplum

Ce livre s’adresse : à ceux qui ont trouvé le meilleur des mondes trop compliqué

En lisant j’ai pensé : finalement notre monde, il est pas si mal au fond !

Livre lu dans le cadre du challenge Un mot, des titres organisé par Calypso, il s’agit de la session 6
Le compte rendu est ici