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Les matchs de la rentrée littéraires Priceminister 2014

RECEPTION DE RETOUR A LITTLE WING = JOIE INTENSE

Bonjour,

Aujourd’hui je viens vous parler de Retour à Little Wing de Nicolas Butler, un roman que j’ai reçu dans le cadre des Matchs de la rentrée Littéraire organisé par Priceminister et orchestré par Olivier Moss. Je tiens donc à remercier celui-ci et Priceminister pour cette gentillesse.
5419a4a398ac7file-20140917-155519-981 Je viens de commencer ce livre et je ne peux déjà plus le lâcher. Ma peur ? Le finir!
On se sent directement happé dans l’histoire et proche de ces personnages.
Quatre amis d’enfance qui ont choisi des chemins très différents mais dont l’amitié est restée intacte. Amitié qui les lie tous à Little Wing ville de leur enfance.

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J’avais déjà participé en 2012, j’avais reçu Les affreux de Chloé Schmit. Un roman singulier qui avait su me séduire sur un sujet qui m’est cher et qui pour une fois n’a rien de drôle : l’euthanasie.
En 2013, j’ai lu La grâce des brigands de Véronique Ovaldé. Un roman qui n’a pas su me toucher. Mauvaise pioche !

Contemporains

La grâce des brigands, Véronique Ovaldé (2013)

L’herbe est elle plus verte de l’autre côté de la barrière ? Pas si sûr !

la grâce des brigands de véronique ovaldéMaria CristinaVäätonen, suite aux conseils d’un de ses professeurs part vivre en Amérique alors qu’elle est encore mineure.  Originaire de Lapérouse et soumise par sa mère à une éducation très stricte et puritaine, cette proposition sonne comme une bénédiction pour Maria Cristina qui voit enfin son billet de sortie.

Une fois en Amérique, pour pouvoir se payer sa colocation, elle se trouve un petit boulot. Elle vit avec Joanne. Celle-ci est enceinte et ne fait rien de ses journées. Inapte au travail de par son état, elle lui propose de se rendre à un entretien d’embauche à sa place. Maria Cristina Väätonen deviendra la secrétaire particulière de Claramunt, un écrivain célèbre. Elle-même souhaite devenir romancière.
Petit à petit, l’oiseau fait son nid à Los Angeles et un retour à Lapérouse semble impossible.
Un jour, elle reçoit un appel de sa mère. Elle a peur que ce soit à cause du livre qu’elle vient de publier mais il s’agit de sa soeur Meena. Plus particulièrement, du fils de sa soeur prénomé Peeleete.Cet appel sonne t-il un retour à Lapérousse ?

J’ai lu ce livre dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire de priceminister
je tiens donc à remercier chaleureusement Olivier Moss pour sa disponibilité ainsi que toute son équipe ! Vous faites du très bon boulot.Longue vie aux Matchs de la rentrée littéraire !

les matchs de la rentrée littéraire 2013

Je n’avais encore jamais lu de roman de Véronique Ovaldé. J’en ai toujours entendu du bien par les lecteurs et blogueurs, je me suis donc lancée pour me forger mon propre avis.

Malheureusement, je n’ai ni trop aimé, ni détesté cette lecture. J’ai trouvé les personnages fades et je ne me suis attachée à aucun d’eux. Peut être un peu au personnage du père qui finalement est celui dont on parle le moins mais qui m’a le plus intéressé. En effet, celui-ci est illettré et travaille dans une imprimerie. Il mémorise les caractères mais très vite son illettrisme le rattrape et il doit apprendre à lire pour garder son poste. Sa femme ne lui manifeste aucun amour. elle voit d’un mauvais oeil que son mari sache lire. Pour elle, les romans sont le mal ! Elle interdit à toute la famille d’en lire. Celui-ci s’enferme donc dans son bureau à l’imprimerie pour s’adonner à ce plaisir solitaire. Interdiction qui peut expliquer l’aspiration de Maria Cristina à devenir écrivain. l’Interdiction donne bien souvent l’envie de la transgresser.
J’ai trouvé ce roman trop triste et sans espoir. Maria Cristina quitte ses malheurs de Lapérouse pour de nouveaux malheurs à Los Angeles. Finalement, la vie n’est rose nulle part et je trouve cette conclusion bien triste.
Vous l’aurez compris Véronique Ovaldé et moi, c’est un rendez-vous manqué.

Note sur l’échelle livresque : 11/20

Contemporains

Les affreux, Chloé Schmitt (2012) Matchs de la rentrée littéraire Priceminister

Les affreux est un roman qui porte bien son nom

Genre littéraire : Roman contemporain

Thèmes abordés : Vivre après un AVC, Manque de considération, Handicap, violence

Histoire : Alfonse est contrôleur à la RATP. Un matin alors qu’il se lave les dents, il est victime d’un AVC. Sa femme partie à la boulangerie le retrouve inconscient. Chapitre après Chapitre Alfonse nous livre ses pensées. Pensées dont il est prisonnier puisqu’il ne peut plus communiquer que par des cris.

Mon avis : Tout d’abord, je tiens à remercier Priceminister pour ce livre que j’ai reçu dans le cadre des Matchs de la rentrée littéraire 2012. Je suis très contente de cette participation !

Je n’avais encore jamais lu de livre sur le sujet mais celui-ci m’a  fait penser à deux films. Tout d’abord, « le scaphandre et le papillon » de Julian Schnabel qui est tiré d’un livre de Jean-Dominique Bauby, Journaliste victime d’un AVC et qui a dicté son livre en clignant des yeux. Chaque clignement correspondant à une lettre.

Pour visualiser la bande-annonce, c’est par ici

J’ai vu ce film, il y a quelques temps et j’avais beaucoup aimé. C’est triste mais il y a quand même de l’espoir. Tandis que dans les affreux de Chloe Schmitt, il n’y a pas une once d’espoir. Si un petit passage mais sinon tout est très sordide.

Alfonse n’a pas eu de chance. Il a eu un AVC. On pourrait se dire : « le pauvre » mais son cauchemar ne fait que commencer. Il devient le souffre-douleur de tout le monde. Dans un première temps, celui de sa femme puis ensuite celui de son frère qui le maltraite physiquement. Je ne vous dévoile pas ce qui se passe dans la dernière partie mais je peux vous assurer que ce pauvre homme n’a vraiment pas de chance du tout…

J’ai beaucoup aimé la plume de Chloé Schmitt. J’ai ressenti toute la colère et le désespoir d’Alfonse. Un livre écrit un peu comme on parle. Ce qui est original puisque le personnage ne parle pas… C’est le monologue qu’il se fait dans sa tête.  Pour vous faire une idée voici quelques phrases que j’ai relevées :

« C’est ça le problème de toujours reporter au lendemain… Parfois le lendemain, il se pointe jamais!.. »

« On souriait con y’a pas à dire ! … On savait pas encore. Y a bien que les cons pour être heureux ! « 

« Plus on grandit, plus on se rapproche du plafond, moins y a de place pour rêver. »

« Grandir et crever. Même avec plein de choses au milieu, c’est pas une vie! … »

« Le suicide est une idée qui ne finit jamais que par elle-même »

« l’héroïsme m’était vite passé, je resterais pendouillant. »

Vous l’aurez donc compris et comme je le dis fort souvent en ce moment : « Ce livre n’est vraiment pas une tranche de rire« . Bon je l’avoue quand même, un passage m’a fait beaucoup rire. Les amis d’Alfonse, l’ammènent dans un club de strip-tease et ce passage est vraiment formidable. Glauque mais drôle.

Je préfère quand même lire un livre de quelqu’un qui a vraiment vécu cette situation, je trouve qu’il y a plus d’intérêt. Ce que je reprocherais à ce roman, c’est le côté trop « désespoir » mais c’est un parti pris de l’auteur.
Alfonse est vu comme un monstre mais finalement les vrais monstres de ce roman sont les affreux qui ne le considèrent plus comme un homme. 

Le second film que je ne peux que vous conseiller sur le sujet est Mar adentro d’Alejandro Amenabar avec Javier Bardem. Ce film retrace l’histoire vraie de Ramon Sampedro devenu tétraplégique à la suite d’un accident. J’ai préféré celui-ci mais l’autre (« le scaphandre et le papillon« ) se rapproche d’avantage du roman « les affreux« . Le film d’Alejandro Amenabar traite de manière très juste l’euthanasie où le droit de choisir sa mort.  Vous trouverez la bande-annonce ci-dessous

Je sais que ce ne sont pas les sujets les plus gais du monde mais je pense qu’il est important de se faire une opinion dessus.

Ce livre s’adresse : à ceux qui aiment les romans écrits comme parlés. (tout le monde n’aime pas forcément mais c’est un style que j’apprécie)

Note sur l’échelle livresque : 14/20

En lisant ce livre j’ai pensé : que c’était bien écrit. J’apprécie beaucoup le style de chloé Schmitt, c’est un premier roman très prometteur. 

Le lien pour vous procurez le livre