Coups de coeur·Feel-Good

Barracuda for ever, Pascal Ruter (2017)

Un magnifique roman feel-good sur la difficulté de voir défiler les années au compteur

Je remercie du plus profond de mon coeur l’auteur de ce magnifique roman. J’ai tout adoré ! Rien à redire. Merci pour cette magnifique lecture qui fait du bien. Pour vous donner envie de découvrir ce petit bijoux, je vais essayer d’en parler du mieux que je peux.

Barracuda for ever, c’est l’histoire de Napoleon Bonheur qui décide de se renouveler à l’âge de 85 ans. Pour bien commencer sa nouvelle vie, il demande le divorce et quitte sa femme Joséphine. Cet homme, ancien boxeur en a toujours fait qu’à sa tête et a un caractère bien trempé quand Napoléon a décidé quelque chose, il ne vaut mieux pas aller contre sa volonté. Nous faisons la connaissance de ce personnage par l’intermédiaire de son petit fils léonard dit « mon coco ». Le grand-père et le petit fils sont très complices, ils parlent l’Esperanto entre eux. La complicité a sauté une génération car Napoléon ne porte pas particulièrement son fils dans son coeur. Il le trouve trop sérieux et différent de lui, va même jusqu’à l’appeler Couille-mouille et se moque ouvertement de lui. Souvent, il se moque de lui en esperanto et Léonard couvre son grand père car ils sont les seuls à parler ce dialecte dans la famille.
La grand-mère mise sur le carreau part dans le sud, elle écrira des lettres à son petit fils. J’ai beaucoup aimé ce procédé pour introduire le personnage de la grand-mère. Je me suis beaucoup attachée à ce personnage qui pourtant n’est pas le plus important du roman. J’ai apprécié son humour.

Barracuda for ever est un livre plein d’humour qui fait sourire et rire à de nombreux passages. C’est également un livre plein d’humanité et d’espoir. C’est un livre inter-générationnel à mettre entre toutes les mains, petites ou grandes, ridées ou pas ! Un vrai Régal !

 

Contemporains

La petite marchande de souvenirs, François Lelord (2013)

La vie d’un Médecin Français Expatrié au Vietnam à la fin des années 1990

la petite marchande de souvenirs François LelordGenre littéraire : Roman Contemporain

Thèmes abordés : Vietnam, Hanoï, Expatriés, Français, médecin

Histoire : Dans une Hanoï endormie qui commence à peine à s’ouvrir au monde, Julien, un jeune médecin français, qui n’a connu ni guerre, ni révolution, découvre chaque jour un peu plus un peuple marqué par l’Histoire. Il travaille à l’ambassade de France mais son temps libre il l’occupe à parcourir le pays et à apprendre sa langue.
Aux abords du Lac de l’Epée, il croise souvent une jeune fille en chapeau conique, Minh Thu, Lumière d’Automne, qui tente de vendre des souvenirs aux premiers touristes pour nourrir sa famille. Une complicité naît entre eux, mais ils savent que tout les sépare. Au contraire, tout devrait rapprocher Julien de Clea, une collègue britannique détachée pour un an à l’Institut Pasteur de Saigon, qui rêve d’un avenir avec lui.
Peu avant Noël, une mystérieuse épidémie se déclare dans le service du Professeur Dang, vétéran des guerres révolutionnaires, qui a pris Julien en affection.
Tandis que la ville lentement se referme, Julien et Clea partent en expédition sur la piste des premiers malades, pendant que Lumière d’Automne, bravant l’interdiction de vendre, finit par être arrêtée par la police…
Vivre un grand amour et rester en vie, Julien n’est pas sûr d’y parvenir, mais il a appris de son père à toujours choisir la voie difficile

Mon avis : Je remercie Livraddict et les Editions JC Lattès qui m’ont permis de découvrir ce livre. En lisant cette quatrième de couverture, j’ai été tout de suite emballée par le sujet. Je ne suis pas particulièrement passionnée par le Vietnam, mais je trouvais que c’était une bonne occasion de découvrir par l’intermédiaire de cette fiction, un pays que je connais mal.

Après lecture de ce livre, j’en sais donc un peu plus sur ce pays et ses habitants. J’ai quand même trouvé que le livre manquait de détails et parlait d’avantage des expatriés que des véritables vietnamiens. J’ai donc été un peu déçue. J’ai beaucoup aimé le personnage de Lumière d’autonome. C’est la seule personne du roman qui m’a réellement touchée.

J’ai aimé détester Cléa, une britanique dont Julien devrait être amoureux car il est plus proche d’elle culturellement que Lumière d’Autonome. J’ai également détesté Julien dès les premiers lignes. Un homme qui aiment faire souffrir les femmes, qui m’a paru très antipathique.Fort heureusement, j’ai poursuivi ma lecture et je l’ai découvert plus humain au fil des pages.

Je n’ai pas trop accroché au début du roman mais petit à petit, j’ai voulu en savoir plus. Grand bien m’en a pris, j’ai adoré les dernières pages du livres. J’ai été très touchée par la fin de ce roman et j’ai eu du mal à le refermer.

Cependant ce livre n’est pas un coup de coeur pour moi. Il est très différent des romans que j’ai l’habitude de lire, c’est peut être pour ça que je n’ai pas pu l’apprécier à sa juste valeur. N’hésitez pas à le lire pour vous faire votre propre avis.

Note sur l’échelle livresque : 7/10