Bd

Tu mourras moins bête, Marion Montaigne (2012)

Tu mourras moins bête, c’est une BD scientifique et humoristique qui se propose de vous enlever de la tête quelques fausses idées véhiculées par les films.

à la base Tu mourras moins bête est un blog, c’est devenue une BD et c’est maintenant également une série animée que vous connaissez peut-être ?

Si vous avez toujours voulu savoir s’il était possible de rétrécir les gosses comme dans « Chéri j’ai rétréci les gosses » ou encore pourquoi les sabres lasers n’existaient pas encore ? ce livre est fait pour vous !

J’ai bien aimé l’histoire de l’avion. Souvent en avion, je me suis demandée pourquoi on n’avait pas tous un parachute en cas de problème et seulement des gilets de sauvetages. Si vous aussi, vous êtes curieux 😉 plongez vous dans cette BD super sympa, professeur moustache vous remettra les idées en place. C’est ludique et plein d’humour, et en plus on mourra moins bête, alors pourquoi s’en priver. Je lirai avec plaisir les tomes suivants !

Mangas/Manhwa

Gigant, Oku Hiroya Tome 1 (2019)

Gigant, c’est le nouveau manga du Mangaka Oku Hiroya célèbre pour sa série GANTZ que j’ai adoré. j’étais donc très curieuse de découvrir cette nouvelle série. Gigant est un manga de SF, un peu dans la même veine. C’est un peu What’s the fuck (si je peux me permettre). Enfin un peu moins barré que GANTZ quand même, mais ce n’est que le premier tome.

Dans ce premier opus nous faisons la connaissance des deux personnages principaux, Rei un lycéen passionné de cinéma qui rêve de devenir réalisateur et Papico une star du X. Rei est fan de Papico, un jour il découvre par l’intermédiaire d’affiches pas très sympathiques que Papico habite dans son quartier. Il décide d’arracher les affiches injurieuses, Papico le surprend. Elle trouve mignon l’attention de ce jeune fan.
Et puis, il va se passer des évènements qui relèvent de la Science-fiction et qui évoque le titre Gigant. Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’attends la suite avec impatience pour en savoir plus sur ces mystères.
Une série qui commence fort !

Romans autobiographiques

Munkey Diary, Jane Birkin (2019)

Munkey Diary, c’est une sélection de passages du journal de Jane Birkin de 1957 à 1982 qui sont enrichis d’explications de celle-ci. Vous trouverez également quelques dessins de Jane Birkin qui a un très beau coup de crayon. Dans ce journal, elle dévoile son quotidien fait comme chaque vie de moments joyeux et d’autres plus sombres. Elle y raconte ses histoires d’amours avec John Barry, Serges Gainsbourg et Jacques Doillon, la naissance de ses filles Kate, Charlotte et Lou, sa carrière, ses tournages et ses chansons.

J’apprécie beaucoup les histoires de vie et j’ai donc pris plaisir à découvrir celui de cette femme que je ne connaissais pas si bien. J’ai beaucoup apprécié la façon dont elle parle de Gainsbourg et l’amour qu’elle lui porte. On sent que c’est un homme qui a beaucoup compté dans sa vie. Souvent nous avons l’image de stars qui vivent un rêve, dans ce livre, nous nous rendons compte que la vie de Jane n’a pas été un long fleuve tranquille rempli de paillettes. Elle s’y livre sans fard, telle qu’elle est, telle que tout un chacun pourrait s’adresser à son journal. Elle y raconte ses complexes, ses problèmes, mais également ses moments de bonheur.
ET c’est un coup de coeur !


Contemporains

Sergent Papa, Marc Citti (2018)

9782702163597-001-TPour ma deuxième lecture de cette rentrée littéraire, j’ai choisi Sergent Papa pour plusieurs raisons : j’adore la musique et plus particulièrement le Rock. J’aime les romans qui parlent d’histoire de famille, en l’occurrence de la relation père-fils.

Sergent Papa, c’est l’histoire de Mathieu qui a échoué dans son rôle de père, aussi bien que dans la vie pour laquelle il se croyait destiné. Il a quitté la mère de son fils dans l’espoir de devenir un acteur célèbre, mais n’a jamais percé.

Sergent Papa, c’est l’histoire d’un fils qui devient musicien grâce ou à cause de ce père absent. Un père qui lui a laissé une gibson, une platine et sa précieuse collection de vinyle. Un père qu’il a imaginé sous les traits de Paul McCartney sur la pochette de Sergent Pepper. Un père qu’il a appris à connaître par l’intermédiaire de ses disques. Un père qui essaie de recoller les morceaux avec ce fils devenu adulte.

La musique est le trait d’union entre ce père et ce fils qui ont tant de mal à communiquer. Un passage du livre explique qu’ils ont l’habitude de s’envoyer des sms avec des titres de chansons. J’ai bien aimé cette anecdote et il m’est déjà arrivé de faire pareil quand j’étais ados.

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