Coups de coeur·Feel-Good

Ciao Bella, Serena Giulliano

Attention mesdames et messieurs Gros coup de coeur pour Ciao Bella ! un roman écrit comme on parle qui fait du bien et en même temps traite de sujets qui fâchent tel que le racisme ou encore la pression que subissent les femmes et plus particulièrement les mamans.

Anna est enceinte de son deuxième enfant, son premier accouchement ne s’est pas très bien passé, son enfant est née prématurément. La jeune-femme est donc angoissée à l’idée de donner naissance à nouveau. Elle décide donc de consulter une psychologue.
Et si toute ses peurs remontaient à son enfance. Petit à petit, vous ferez connaissance avec la femme qu’elle est devenue et l’enfant qu’elle a été. L’italie qu’elle a quitté enfant et sa nouvelle vie en France.
J’ai beaucoup aimé cette histoire, car je me suis reconnue dans ce personnage de mère et de femme. Certains passages sont très drôles, j’en ai même relu certains en pouffant de rire tellement c’est criant de vérité. Un portrait de femme qui prouve que même si nous ne sommes pas des Wonderwoman et des mères parfaites, nous pouvons très bien vivre une vie pleine de bonheur en apprenant à appréhender nos peurs et à lâcher prise.

Coups de coeur·Romans autobiographiques

Seuls les enfants savent aimer, Cali (2018)

seulslesenfantsVous ne le savez peut-être pas, mais en dehors de la lecture j’ai une autre grande passion : les concerts. Et plus particulièrement, les concerts de Cali. Mes amis me demandent : »Tu vas encore voir Cali en concert? » tu n’en as pas marre ?  » Non car chaque concert est unique et que j’adore cet artiste qui donne beaucoup à son public. Merci beaucoup Cali pour ces moments de bonheur, car comme le dit une autre de mes idoles Didier Van Cauwelaert : « les heures de bonheur, on les a pour la vie, mais les heures de perdues ne se rattrapent jamais. »

Dans ce livre, il n’est pas question de bonheur mais de la perte d’un être cher. à l’âge de 6 ans Cali a perdu sa maman. Sa mère était également son institutrice. Il n’assistera pas à l’enterrement, il reste seul à la maison et observe les silhouettes toutes de noirs vêtus à la fenêtre. Son petit papa comme il l’appelle dans ce roman n’est plus que l’ombre de lui même, il noie son chagrin au bar du village. « Tu me manques à crever, maman. Jusqu’à quand vas-tu mourir ?  » demande le petit Bruno. Un enfant ne peut pas perdre sa maman. Ce n’est pas possible.
« La mort n’existe pas. Le désespoir, lui, je peux le toucher. C’est une matière visqueuse, une mauvaise sentinelle postée sur le chemin. Elle me surveille. Depuis ton départ, chaque jour crée une distance nouvelle. Tout est de plus en plus loin de toi. Ralentir, oui ralentir… Ne pas m’enfuir. à quoi bon prendre le large, maman? Ma vie, je veux te l’offrir entièrement.« 

Plus qu’un récit sur le deuil, Seuls les enfants savent aimer, c’est un rendez-vous avec les souvenirs d’enfance, l’école, les amis, le premier émoi et les colonies de vacances. Des thèmes déjà présents dans les textes de Cali chanteur. Un roman émouvant, déchirant, triste, mais aussi lumineux et joyeux. Un récit plein de sentiments, à l’image de la vie. Merci Cali pour ce beau roman.

J’aime autant le Cali écrivain que le Cali chanteur, ne t’arrêtes pas en si bon chemin, j’ai hâte de lire ton roman sur ta fugue !
Seuls les enfants savent aimer est un coup de coeur

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